Avant l'arrivée des Européens, de nombreux peuples autochtones de ce qui deviendra la Colombie-Britannique vivaient sur la côte du Pacifique et sur les rives des grands cours d'eau qui donnaient accès à l'intérieur de la province. Les colons non autochtones de la Colombie-Britannique se sont établis sur la côte de l'océan Pacifique, une région favorable à la pêche au saumon, à la chasse à la baleine et au commerce. La ruée vers l'or et les richesses forestières et minérales de la province ont suscité un afflux vers les terres intérieures.
Encore aujourd'hui, la majeure partie de la population de la Colombie-Britannique se trouve sur la côte du Pacifique. Selon les données du Recensement de 2006, près d'un résident de la Colombie-Britannique sur deux vit à moins de dix kilomètres de l'océan Pacifique, une région qui couvre moins de 8 % du territoire de la province. La population de la Colombie-Britannique se concentre dans le sud de la province sur les deux rives du détroit de Georgia, où sont situées les villes de Vancouver et de Victoria.
Le peuplement de l'intérieur de la Colombie-Britannique a été délimité par le réseau fluvial de la province. Les vallées de l'Okanagan, du Fraser et de la Kootenay, propices à l'agriculture, à l'extraction minière et à l'exploitation forestière, regroupent aujourd'hui le quart de la population de la Colombie-Britannique.
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