Chiffres de population et des logements - Faits saillants en tableaux, Recensement de 2011

Considérations relatives au contenu

Les chiffres de population du Recensement de 2011 pour une région géographique particulière représentaient le nombre de Canadiens dont le domicile habituel est dans cette région, quel que soit l'endroit où ils se trouvaient le Jour du recensement. Sont également compris dans ces chiffres tous les Canadiens qui demeuraient dans un logement de cette région le Jour du recensement qui n'avaient pas de domicile habituel ailleurs au Canada, de même que ceux qui étaient considérés comme des « résidents non permanents » (voir « Notes »). Dans la plupart des régions, la différence entre le nombre de résidents habituels et le nombre de résidents qui demeuraient dans cette région le Jour du recensement est minime. Toutefois, à certains endroits, notamment dans des régions touristiques ou de villégiature, ou dans celles où l'on trouve d'importants camps de travail, le nombre de personnes qui demeurent dans la région à n'importe quel moment pourrait être bien supérieur au nombre de résidents habituels dont il est ici fait mention. Les chiffres de population tiennent compte des Canadiens qui habitent dans d'autres pays, mais non pas des résidents étrangers qui habitent au Canada. Compte tenu de ces divergences, les utilisateurs ne doivent pas déduire que les chiffres de population correspondent au nombre de personnes qui habitent dans les logements déclarés.

Les chiffres des logements correspondent au total des logements privés et aux logements privés occupés par des résidents habituels au Canada. Les chiffres des logements du recensement ne comprennent pas les logements collectifs, qui sont des établissements commerciaux, institutionnels ou communautaires. Les résidents habituels dénombrés dans des logements collectifs sont toutefois inclus dans les chiffres de population.

Pour le Recensement de 2011, un logement privé se définit par : Un ensemble distinct de pièces d'habitation conçues ou transformées qu'occupent ou pourraient occuper une personne ou un groupe de personnes. De plus, un logement privé doit être doté d'une source de chauffage ou d'énergie et doit fournir un espace clos permettant de s'abriter des intempéries, comme en atteste la présence de murs d'enceinte et d'un toit ainsi que de portes et fenêtres offrant une protection contre le vent, la pluie et la neige.

Des modifications sont apportées aux noms, limites et autres caractéristiques des régions géographiques (p. ex., des subdivisions de recensement peuvent fusionner ou il peut y avoir une annexion ou un changement de nom ou de genre). Étant donné que le cadre géographique est utilisé aux fins de la collecte des données du recensement, la date de référence géographique doit être fixée plusieurs mois avant la date du recensement pour que ces modifications puissent être apportées à temps. Pour le Recensement de 2011, la date de référence géographique était le 1er janvier 2011.

Les utilisateurs qui souhaitent établir des comparaisons entre les données du Recensement de 2011 et celles des autres recensements doivent tenir compte du fait que les limites des régions géographiques peuvent changer d'un recensement à l'autre. Pour faciliter les comparaisons, les chiffres du Recensement de 2006 sont ajustés au besoin pour refléter les modifications apportées aux limites dans l'intervalle séparant les recensements de 2006 et de 2011. Les chiffres de 2006 qui ont été ajustés sont marqués de la lettre « A ». La mention « A » peut également signaler des corrections aux chiffres de 2006; celles-ci découlent cependant, dans la majeure partie des cas, de modifications aux limites. Ce symbole est aussi utilisé pour identifier les régions qui ont été créées depuis 2006, telles que les municipalités (subdivisions de recensement) nouvellement constituées et les nouvelles localités désignées (LD).

Pour le Recensement de 2011, le terme « centre de population » remplace l'ancien terme « région urbaine ». Les centres de population sont classés dans l'une des trois catégories selon la taille de leur population : les petits centres de population (population de 1 000 à 29 999) habitants, les moyens centres de population (30 000 à 99 999) et les grands centres de population urbains (100 000 habitants et plus). Les centres de population sont définis à partir des données sur la population et la densité de la population provenant du recensement actuel et sont délimités utilisant les îlots de diffusion. Les chiffres de population précédents fournis dans ces tableaux sont des agrégations des chiffres de population précédents pour les îlots de diffusion qui constituent les centres de population de 2011.

Dans le cadre du Recensement de 2011, les localités désignées peuvent chevaucher plus d'une subdivision de recensement. Ces tableaux représentent les localités désignées ainsi que les parties de localités désignées contenues dans une subdivision de recensement donnée.

Certaines réserves indiennes et certains établissements indiens ont fait l'objet d'un dénombrement incomplet pendant le Recensement de 2006 et/ou celui de 2011 (voir Notes). Cela est signalé à l'endroit où il est question de ces réserves ou de ces établissements dans les tableaux.

La superficie des terres correspond à la surface en kilomètres carrés des parties terrestres des régions géographiques normalisées. Les données ne sont pas officielles et servent uniquement à calculer la densité de la population. Les données sur la superficie des terres des régions géographiques normalisées reflètent les limites en vigueur le 1er janvier 2011 (date de référence géographique du Recensement du Canada de 2011).

Les données sur la superficie des terres sont dérivées de l'Infrastructure des données spatiales (IDS) en utilisant la projection conique équivalente d'Albers. Les données sont calculées et entreposées en kilomètres carrés au niveau de l'îlot de recensement (IR) et sont exprimées en montrant huit décimales. (L'îlot de recensement est la plus petite unité de polygone et est formé par l'intersection de rues et arcs des limites de régions géographiques normalisées qui ne suivent pas les rues. Les îlots de recensement ne sont pas disponibles au public.) Les données au niveau de l'IR sont ensuite agrégées au niveau de l'aire de diffusion (AD) et arrondies à quatre décimales près. Les données au niveau de l'AD sont agrégées individuellement à chacun des niveaux supérieurs de régions géographiques normalisées. Les données sur la superficie des terres présentées dans ces tableaux sont toutefois arrondies à deux décimales près. Le calcul de la densité de la population est fondé sur la superficie des terres exprimée à quatre décimales près. La densité de la population présentée dans ces tableaux est arrondie à une décimale près.

Il importe de noter que même lorsque les limites des régions géographiques normalisées n'ont pas été modifiées entre les recensements de 2006 et de 2011, les superficies des terres peuvent ne pas correspondre à cause de mutations géométriques. Ces mutations sont causées par un changement au niveau de l'architecture de la base de données sous-jacente et une amélioration en terme de positionnement absolu de certaines rues. Il faut aussi souligner que la couche de base représentant la couche hydrographique utilisée pour calculer la superficie des terres a changé en Colombie-Britannique pour 2011; cela peut donner lieu à des calculs de superficie des terres variés comparés aux recensements antérieurs.

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