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Historique du Recensement du Canada

Les premiers recensements du Canada

Le premier recensement au Canada a été mené en 1666 par l’intendant Jean Talon. Les 3 215 habitants de la colonie ont ainsi été dénombrés en fonction de l’âge, du sexe, de l’état matrimonial et de la profession. Devant la nécessité de s’appuyer sur des renseignements fiables pour organiser la colonie de la Nouvelle-France et favoriser son développement, Jean Talon a effectué lui-même la majeure partie du recensement en visitant, de porte en porte, les habitants de la colonie.

Une longue série de 98 recensements coloniaux et régionaux ont précédé le Recensement de 1871 (année du premier recensement national). Au cours de cette période, et plus particulièrement lors des recensements menés entre 1710 et 1760, on croyait à la nécessité de recueillir des renseignements sur les caractéristiques des parcs de logements et des armes, telles que les fusils et les épées appartenant aux ménages. Les recensements antérieurs s’étaient surtout préoccupés de la hausse des impôts, du recrutement de l’armée et de l’évaluation des ressources.

Au fil des recensements, vu les besoins changeants, on a ajouté des questions sur le bétail, les récoltes, les bâtiments, les églises, les moulins à broyer le grain et les armes à feu. Par exemple, en 1765, une des priorités était de comparer le nombre de catholiques par rapport au nombre de protestants, de dénombrer les Acadiens, les colons ainsi que les Autochtones et les Noirs. Par conséquent, de nouvelles variables ont été recueillies à partir de questions sur la race, la religion et l’origine ethnique.

Le premier recensement après la Confédération

Le premier recensement du Canada a eu lieu en 1871. En vertu de l’Acte concernant le premier recensement adopté le 12 mai 1870, le jour du recensement devait avoir lieu au plus tard le 1er mai. En outre, un recensement devait être tenu en 1871 et tous les dix ans par la suite selon l’article 8 de la Loi constitutionnelle de 1867 (auparavant l’Acte de l’Amérique du Nord britannique). Ce premier recensement du Dominion après la confédération en 1867 dénombrait la population des quatre provinces d’alors, soit la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick, le Québec et l’Ontario. Le recensement avait pour objectif principal de déterminer le nombre de représentants au nouveau parlement en fonction de la taille de la population. Depuis 1871, les données du recensement décennal sont la pierre angulaire d’un gouvernement représentatif.

En 1871, le questionnaire couvrait une variété de sujets et comptait 211 questions portant sur le territoire, les biens immobiliers, les statistiques de l’état civil, la religion, la scolarité, l’administration, le service militaire, la justice, l’agriculture, le commerce, l’industrie et la finance. Des renseignements sur la population, les maisons et autres bâtiments, les terres, les industries et les institutions étaient recueillis sous forme de tableaux. Les renseignements ayant trait à la population comprenaient l’âge, le sexe, la religion, la scolarité, la race et la profession de chaque personne.  Les ménages n’étaient pas tous tenus de répondre à toutes les 211 questions.

Une nouvelle tradition

Le Recensement de 1871 a commencé à recueillir des renseignements sur les origines ancestrales de tous les Canadiens, y compris les Autochtones. Une fois la collecte effectuée, de 35 à 50 commis ont participé, sans l’aide de machines, à la compilation des résultats, publiés dans cinq volumes bilingues en 1873.

Il est intéressant de noter l’utilisation particulière de certains termes à l’époque. Par exemple, l’« état matrimonial » comprenait seulement les couples mariés, les veufs ou veuves et autres. Aujourd’hui, l’état matrimonial comporte cinq catégories :

légalement marié; séparé, mais toujours légalement marié; divorcé; veuf ou veuve et jamais légalement marié (célibataire). Dans le même ordre d’idées, de 1871 à 1911, certaines questions portaient sur les « infirmités ». On demandait aux répondants d’indiquer si les membres de leur ménage étaient aveugles, sourds-muets ou aliénés. On a cessé de poser ces questions à partir du Recensement de 1921.

À compter de 1906, le Manitoba, l’Alberta et la Saskatchewan ont mené des recensements de la population et de l’agriculture distincts tous les cinq ans afin de suivre la croissance dans l’Ouest canadien. Depuis 1956, le Recensement de l’agriculture et le Recensement de la population ont lieu en même temps tous les cinq ans, à l’échelle du pays.

La croissance de la population et le recensement

Deux changements importants ont marqué le Recensement de 1881. D’abord, tous les recenseurs devaient prêter un serment de discrétion, mesure qui s’applique toujours aujourd’hui. Puis, le recensement s’est étendu pour englober la Colombie-Britannique, le Manitoba et l’Île-du-Prince-Édouard. En outre, une question sur les logements a été modifiée afin d’inclure les « wigwams et tentes » pour le recensement des Territoires du Nord-Ouest. 

En 1891, la population a été préparée à la visite du recenseur par des annonces placées dans les journaux et par des avis énoncés en chaire. 

Le Recensement de 1901 est réellement devenu une entreprise de grande envergure, son contenu étant passé de 9 questionnaires et 216 questions en 1891 à 11 questionnaires et 561 questions. Mais encore une fois, ce n’était pas tous les ménages qui avaient à répondre à toutes les questions. Des questions sur la religion, le lieu de naissance, la citoyenneté et la date d’immigration se sont ajoutées à la question sur l’origine ethnique. La population canadienne se chiffrait alors à 5 371 051 personnes, Montréal étant la ville la plus peuplée avec 267 730 habitants.

Le Recensement de 1911 comportait 13 questionnaires et 522 questions. Des questions portant sur la langue ont été ajoutées, mais les résultats n’ont jamais été diffusés. De plus, on avait constaté que le dénombrement général, de porte en porte, ne devrait plus comprendre le questionnaire détaillé sur la pêche, qui comportait des questions sur la quantité, le genre et la valeur des prises, le nombre et le type de bateaux, les engins et le matériel de pêche. Un questionnaire spécial a plutôt été utilisé dans les zones de pêche canadiennes.

La création du Bureau fédéral de la statistique

En 1912, la responsabilité du recensement est passée du ministère de l’Agriculture à celui du Commerce. Six ans plus tard, le Bureau fédéral de la statistique était créé.

L’arrivée des enquêtes sur les ménages et les entreprises a eu pour effet de réduire le nombre de questionnaires du recensement puisque certains renseignements sur la population du Canada pouvaient maintenant être obtenus d’autres sources. Ainsi, le Recensement de 1921 comportait seulement cinq questionnaires, mais le nombre de questions est passé de 522 en 1911 à 565. Les cinq questionnaires portaient sur : la population; l’agriculture; les animaux, les produits d’origine animale et les fruits récoltés hors ferme; les établissements manufacturiers et commerciaux en plus d’un questionnaire supplémentaire pour les personnes aveugles et sourdes. Le questionnaire sur la population ne comportait que 35 questions, celles sur « l’aliénation mentale » et la fertilité ayant été éliminées. Une nouvelle question tenait compte des lieux de naissance du père et de la mère de chaque personne.

En 1921, le travail sur le terrain, qui consistait principalement à ce qu’un recenseur remplisse les questionnaires, incluait la formation des commissaires et des recenseurs ainsi que la vérification et le suivi des questionnaires irréguliers ou incomplets. Un personnel spécial, qui variait de 120 à 350 personnes durant les périodes de pointe, dépouillait les résultats du recensement en recourant à des méthodes de tabulation mécanique.

La compilation et la tabulation du Recensement de 1931 étaient toujours effectuées à partir d’un équipement mécanique. Toutefois, un nouveau « classicompteur » conçu par Fernand Bélisle, employé du Bureau fédéral de la statistique, a permis d’accélérer la production de cinquante fois ce qu’elle était auparavant. L’appareil pouvait traiter une carte de données complète au lieu de traiter une colonne à la fois.

Les innovations

Lors du Recensement de 1931, les questions posées visaient à évaluer l’étendue et l’ampleur du chômage ainsi qu’à analyser les causes de ce fléau. Le Recensement de 1941, élaboré durant la dépression et mené durant la Seconde Guerre mondiale, analysait des données en fonction des « régions sociales » de Winnipeg et de Vancouver. C’était la première fois qu’un recensement examinait la situation des pauvres en milieu urbain dans le but d’élaborer, par la suite, une planification urbaine. Ce recensement a également ouvert la voie à des accords fiscaux entre les gouvernements fédéral et provinciaux afin d’équilibrer les versements et les transferts ayant trait aux soins de santé et à l’éducation postsecondaire. 

Le Recensement de 1941 comportait un certain nombre d’innovations. Aux questions sur la « description du foyer » s’est ajouté un questionnaire sur les logements qui recueillait des renseignements détaillés sur les caractéristiques des logements tels que le type, les installations, le mode d’occupation, les loyers, la valeur, les hypothèques. Pour la première fois, le recensement utilisait un échantillonnage alors que le questionnaire était envoyé à un ménage sur dix. Cette méthode de collecte de données détaillées à partir d’un échantillon des ménages (et non de tous les ménages) s’est révélée une méthode efficace qui fournissait des données de qualité supérieure tout en réduisant les coûts et le fardeau de réponse. En 1951, l’échantillon s’est étendu à un ménage sur cinq afin de recueillir plus de détails géographiques. Depuis lors, on a eu recours à cet échantillon de 20 % des ménages dans tous les recensements décennaux, sauf en 1971, alors qu’un échantillon d’un ménage sur trois a été utilisé.

Une autre innovation majeure était l’ajout de questions sur la fertilité, un sujet jugé trop délicat lors des Recensements de 1921 et de 1931. Les données sur la fertilité étaient corrélées à celles du revenu, de la scolarité et à d’autres caractéristiques importantes de la famille.

Les années d’après-guerre

Le Recensement de 1951, tenu deux ans après l’entrée de Terre-Neuve au sein de la Confédération, était le premier recensement du Canada à titre de nation formée de 10 provinces et de deux territoires. Le questionnaire sur la population et les logements comportait des questions sur le nom, le sexe, l’âge, l’état matrimonial, le lien au « chef » du ménage ainsi que le type de logement et le mode d’occupation. Ce recensement recueillait également des renseignements à l’échelle des régions comme les comtés, les municipalités, les villes, etc. De nombreux utilisateurs avaient recours à ces données pour différents usages, comme l’allocation d’octrois et de subventions, l’étude des problèmes sociaux et économiques et la tenue d’études de marché.

Lors du Recensement de 1951, la technologie « à repères optiques » utilisée pour les questionnaires de la population et des logements permettait de réduire considérablement le temps et les coûts de traitement. Selon cette méthode, le recenseur inscrivait les renseignements au sujet du répondant en cochant des choix de réponses sur les questionnaires. Des cartes perforées étaient ensuite générées à l’aide d’un lecteur sans qu’une intervention manuelle de perforation ne soit nécessaire. Puis, une tabulatrice à grande vitesse traitait les cartes perforées.

En 1956, le premier recensement quinquennal était mené à l’échelle du pays avec la distinction d’être le premier recensement incluant la télévision dans son programme de publicité. La croissance rapide de la population et de l’agriculture suscitait le besoin de repères tous les cinq ans afin de fournir une base plus précise pour les évaluations annuelles. Pour obtenir un recensement complet du Canada, on devait toutefois simplifier les questionnaires en se limitant à l’essentiel afin de respecter le budget alloué. 

Les huit bureaux régionaux ont effectué le dénombrement. Le processus de dénombrement comprenait une vérification postale de 60 % des ménages au pays. Les facteurs de 170 régions urbaines ont ainsi comparé la liste des adresses des recenseurs aux adresses comprises dans leur itinéraire de facteur. Les suivis effectués en fonction des adresses manquantes ont permis d’ajouter 40 000 personnes au total de la population.

En 1961, la seule nouvelle question portait sur le niveau de scolarité des membres du ménage. Un échantillon de 20 % des ménages a permis de recueillir des renseignements complémentaires sur la migration interne, la fertilité et les caractéristiques du revenu. On a utilisé ce même échantillon pour le recensement du logement. À l’occasion du Recensement de 1961, le comité de planification a décidé d’utiliser les capacités informatiques pour traiter les renseignements recueillis sur le terrain sous forme de cartons à repères optiques. Ces renseignements étaient ensuite transférés à l’aide d’un lecteur optique à une bande magnétique qui servait au traitement informatique ultérieur.

Le Recensement de 1966 représentait le deuxième recensement quinquennal à l’échelle du pays. Le contenu du questionnaire sur la population et les logements était similaire à celui de 1956. De son côté, le questionnaire sur l’agriculture comportait 138 questions, comparativement à 251 en 1961.

Le recensement contemporain

En 1971, le Bureau fédéral de la statistique était devenu Statistique Canada. Cette année marquait également le 100e anniversaire du premier recensement au Canada. En vertu de la nouvelle Loi sur la statistique, la tenue des recensements de la population et de l’agriculture tous les cinq ans était maintenant obligatoire. 

On se souviendra du Recensement de 1971 en raison du grand nombre de méthodes novatrices qui ont été instaurées pour la première fois. L’autodénombrement, méthode selon laquelle le répondant remplit lui-même son questionnaire, représentait un changement majeur à la méthode de collecte. Depuis le premier recensement jusqu’au Recensement de 1966 inclusivement, tous les recensements avaient été effectués par interview. 

Une autre innovation importante était la contre-vérification des dossiers qui visait à déterminer le taux de sous-dénombrement en utilisant un échantillon du recensement.

Le contenu du questionnaire a également été revu. De nouvelles questions portant sur la formation professionnelle, la langue parlée à la maison, le travail à temps partiel et à plein temps, le lieu du travail et le revenu agricole ont été ajoutées. Pour la dernière fois, on posait des questions ayant trait au service militaire. Pour ce qui est du Recensement de l’agriculture, les préoccupations environnementales ont donné lieu à de nouvelles questions sur des sujets comme l’utilisation de pesticides et d’engrais.

Le Recensement de 1971 comprenait deux questionnaires. Le questionnaire « abrégé », distribué aux deux tiers des ménages canadiens, comportait les questions de base sur la population et neuf questions sur le logement. Le questionnaire « complet », distribué au tiers de la population, comprenait les mêmes questions que le questionnaire abrégé en plus de 20 questions sur le logement et 30 questions sur la situation socioéconomique de la population. De son côté, le Recensement de l’agriculture comportait 199 questions, une diminution par rapport aux 251 questions posées en 1961.

La plus grande population en 1971 et la complexité accrue du recensement de la population et du logement ont suscité une augmentation du nombre de recenseurs, passant de 30 000 en 1961 à 41 000 en 1971. Les questionnaires étaient livrés puis renvoyés par la poste dans les grandes régions urbaines, alors qu’ils étaient livrés puis recueillis par les recenseurs dans les régions rurales. La population dans les régions éloignées, les ports étrangers, les institutions, etc., était dénombrée comme d’habitude par interview. 

Un mini-recensement (recensement quinquennal) ayant moins de questions a été mené en 1976, tout comme il l’avait été en 1956 et 1966. Le Recensement de 1986 a toutefois mis fin à la tendance adoptée en 1956, année où l’on a commencé à alterner les recensements complets et les mini-recensements. En effet, en 1986, la plupart des questions posées en 1981 ont été reprises. En outre, pour la première fois en 1986, on a réalisé une grande enquête postcensitaire sur la santé et les limitations d’activité. 

Le terme « chef », qui se rapportait auparavant à l’époux d’une famille époux-épouse ou au parent d’une famille monoparentale, a changé en 1976 pour s’appliquer à l’époux ou à l’épouse d’une famille époux-épouse. Toute référence au chef de famille a été supprimée pour le Recensement de 1981. En 1991, pour la première fois, une question portait sur les partenaires vivant en union libre. En 1996, de nouvelles questions ont été ajoutées, notamment sur l’identité autochtone, le groupe de population, les activités à la maison ou le travail non rémunéré et le mode de transport pour se rendre au travail. 

Les questions des recensements de 1986 et de 1991 étaient disponibles en médias substituts, notamment en braille, en gros caractères et sur cassette audio. Les questions du Recensement de 1996 ont été traduites en 49 langues non officielles, dont 12 autochtones, et étaient disponibles dans les mêmes médias substituts et sur disquette. Quatre-vingts pour cent des ménages ont rempli le questionnaire abrégé comportant sept questions; l’autre 20 % des ménages ont rempli le questionnaire complet comportant 55 questions. 

En 2001, deux nouvelles questions ont été posées, l’une portant sur le lieu de naissance des parents et l’autre, sur la langue de travail. La définition d’un couple vivant en union libre a changé pour inclure deux personnes de sexe opposé ou de même sexe vivant ensemble en tant que couple sans être légalement mariées l’une à l’autre.

Au Recensement de 2006, Postes Canada a assuré la livraison d’un questionnaire à environ 70 % des ménages alors que l’autre 30 % des ménages ont obtenu leur questionnaire par un agent recenseur, comme par le passé.

Pour la première fois, le recensement dénombrait les couples mariés du même sexe, reflétant la légalisation des mariages de même sexe partout au Canada à partir de juillet 2005.

Une nouvelle question ajoutée au questionnaire complet demande au répondant de donner l’autorisation à Statistique Canada d’utiliser les renseignements qu’il a déjà fournis dans ses dossiers de déclaration de revenus, laquelle vise à réduire le fardeau de réponse. Par ailleurs, une nouvelle question sur le lieu des études s’ajoute aux questions portant sur la scolarité, lesquelles ont été reformulées afin d’améliorer la qualité des réponses obtenues. Et puis, au questionnaire abrégé comme au questionnaire complet figure une nouvelle question où l’on demande au répondant d’indiquer s’il accepte ou non que Statistique Canada rende publics ses renseignements personnels après 92 ans à des fins historiques et généalogiques.

Pour la première fois lors du recensement, les ménages à l’échelle du pays ont eu le choix de remplir leur questionnaire en ligne. En fait, quelque 18,5 % ont choisi cette option. Cette méthode novatrice place Statistique Canada à l’avant-garde des pays où des recensements sont menés.

Le Recensement de 2011

Au début de mai, les ménages ont reçu une lettre ou un questionnaire. La lettre remplaçait le questionnaire traditionnel en format papier afin d’encourager la population à remplir le questionnaire en ligne. L’objectif de réponse au questionnaire par Internet est passé de 20 % en 2006 à 40 % en 2011.

On a demandé à tous les ménages de répondre à 10 questions sur des sujets de base comme la relation avec la personne 1, l’âge, le sexe, l’état matrimonial, la langue et le consentement à la diffusion des renseignements personnels.

Le Recensement de 2011 comprenait également des courriers et des appels téléphoniques envoyés aux ménages leur rappelant de remplir leur questionnaire au cours du mois de mai 2011. Cela a permis d’obtenir des données de meilleure qualité et a réduit les coûts associés au processus de suivi.

Pour la première fois, les questions posées habituellement dans le formulaire complet ont été posées dans le questionnaire de l’Enquête nationale auprès des ménages. Les questionnaires de cette enquête à participation volontaire ont été distribués environ quatre semaines après le recensement.

En 2011, nous avons donc parcouru 345 années sur lesquelles s’échelonne l’histoire du recensement au Canada. Au cours de cette période, la nation a vu son nombre d’habitants passer de 3 215 à environ 34 millions. Au fur et à mesure de sa croissance, les méthodes de dénombrement ont évolué elles aussi, car d’une simple colonie, le Canada est passé à un pays de grandes métropoles urbaines.

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