Recensement en bref
Les jeunes adultes vivant avec leurs parents au Canada en 2016


Date de diffusion : le 2 août 2017

Faits saillants

  • En 2016, plus d’un jeune adulte âgé de 20 à 34 ans sur trois (34,7 %) vivait avec au moins un de ses parents. Cette proportion est en hausse depuis 2001.
  • Au cours de la même période, la proportion de tous les jeunes adultes vivant avec leur propre famille a diminué pour passer d’environ la moitié, ou 49,1 %, en 2001 à 41,9 % en 2016.
  • En Ontario, plus de deux jeunes adultes sur cinq (42,1 %) vivaient avec leurs parents, ce qui constitue de loin la proportion la plus élevée observée dans l’ensemble des provinces et des territoires. Cette proportion a augmenté de 20,3 % depuis 2001.
  • Parmi les 35 régions métropolitaines de recensement (RMR) du pays, Toronto (47,4 %) et Oshawa (47,2 %) ont affiché les proportions les plus élevées de jeunes adultes vivant avec leurs parents, soit près d’un jeune adulte sur deux.

Introduction

Avez‑vous un jeune adulte à la fin de la vingtaine qui vit toujours à la maison? À son âge, dans les années 1960 ou 1970, vous aviez probablement déjà quitté le domicile familial. Si c’est votre cas, sachez que vous n’êtes pas seul!

Depuis plusieurs décennies, la proportion de jeunes adultes vivant avec au moins un de leurs parents est en croissance au Canada, et le Recensement de 2016 révèle que cette tendance à la hausse se poursuit.

Le présent article brosse un portrait des récentes tendances et des variations régionales ayant trait aux jeunes adultes vivant avec au moins un de leurs parents. Il décrit aussi brièvement d’autres changements associés au mode de vie des jeunes adultes.

Il est important de bien comprendre les tendances relatives à la situation des jeunes adultes dans le ménage au Canada, étant donné que celles‑ci peuvent avoir des répercussions sur leur parcours de vie, par exemple, sur le moment où ils entreront sur le marché du travail et fonderont une famille.

Un peu plus du tiers des jeunes adultes âgés de 20 à 34 ans au Canada vivent avec leurs parents

De 2001 à 2016, la proportion de jeunes adultes âgés de 20 à 34 ans vivant avec au moins un de leurs parents a augmenté d’un recensement à l’autre, passant de 30,6 % à 33,1 % de 2001 à 2006, pour ensuite demeurer près de ce niveau en 2011, à 33,3 %, puis augmenter de nouveau pour atteindre 34,7 % en 2016 (graphique 1).

Cette proportion est semblable à celle observée dans d’autres pays. Par exemple, aux États‑Unis, 34,1 % des jeunes adultes âgés de 18 à 34 ans vivaient avec au moins un de leurs parents (en 2016)Note 1, tout comme environ 30 % des jeunes adultes du même groupe d’âge en Australie (en 2011), alors que c’était le cas d’environ 48 % des jeunes adultes âgés de 18 à 29 ans dans l’Union européenne (en 2012)Note 2.

Les jeunes hommes sont plus nombreux que les jeunes femmes à vivre avec leurs parents. En 2016, parmi les jeunes adultes âgés de 20 à 34 ans vivant avec leurs parents, le ratio entre les hommes et les femmes était de 5 hommes pour 4 femmes, et ce, même si la proportion de jeunes femmes vivant avec leurs parents s’est accrue deux fois plus rapidement que celle des hommes au cours des 15 années précédentes.

Comme on pouvait s’y attendre, la proportion de jeunes adultes au début de la trentaine vivant avec leurs parents était beaucoup moins élevée que celle des jeunes adultes au début de la vingtaine. Néanmoins, la tendance à la hausse a été observée parmi les trois groupes d’âge définis par un intervalle de cinq ans (20 à 24 ans, 25 à 29 ans et 30 à 34 ans). Ainsi, chez les jeunes adultes âgés de 20 ans à 24 ans, la proportion vivant avec leurs parents a augmenté pour passer de 58,3 % en 2001 à 62,6 % en 2016, tandis qu’elle est passée de 11,2 % à 13,5 % chez les jeunes adultes âgés de 30 à 34 ans.

Les jeunes adultes qui vivent avec leurs parents peuvent se trouver dans cette situation soit parce qu’ils n’ont jamais quitté le domicile familial ou encore parce qu’ils y sont retournés après l’avoir quitté (voir l’encadré 1). Les jeunes adultes aux études ou en recherche d’un emploi à temps plein peuvent bénéficier temporairement du fait de vivre avec leurs parents, tant sur le plan de la logistique et du soutien financier que sur le plan émotionnel. Ce mode de vie peut aussi être attribuable à des préférences culturelles ou à une stratégie adoptée par les jeunes adultes et leurs parents pour faire contrepoids à un faible revenu d’emploi ou au coût élevé de la vie dans certaines régions du pays.

Encadré 1 : Revenir au domicile familial ou ne l’avoir jamais quitté

Dans le cadre de l’Enquête sociale générale (ESG) sur la famille, Statistique Canada demande aux jeunes adultes qui vivent actuellement avec un parent s’ils ont déjà quitté le domicile familial. Parmi les jeunes adultes âgés de 20 à 24 ans vivant avec leurs parents en 2011 (l’année la plus récente pour laquelle les données de l’ESG sur la famille sont disponibles), 69,0 % ont indiqué n’avoir jamais quitté le domicile familial. En comparaison, cette proportion était de 27,2 % chez les jeunes adultes âgés de 25 à 29 ans et de 8,6 % chez les jeunes adultes âgés de 30 à 34 ans.

Ces pourcentages observés en 2011 ont augmenté par rapport à 2001. Pour l’ensemble des groupes d’âge (de 20 à 34 ans), le pourcentage a augmenté pour passer de 24,6 % en 2001 à 35,0 % en 2011. Cela laisse entendre que, bien que le nombre de jeunes adultes qui réintègrent le domicile familial ait augmenté, une proportion encore plus élevée vivent avec leurs parents plus longtemps.

Le recensement ne relève pas les raisons pour lesquelles les jeunes adultes vivent avec leurs parents, le cas échéant. Le soutien sous‑jacent peut aller dans les deux directions (du parent à l’enfant ou de l’enfant au parent), et cette direction peut changer au fil du temps.

L’ESG sur les soins donnés et reçus de 2012 définit un aidant comme une personne qui, au cours des 12 derniers mois, a consacré du temps et des ressources à aider une personne (membre de la famille ou ami) ayant un problème de santé de longue durée, une incapacité physique ou mentale ou des problèmes liés au vieillissement. Au moment où l’enquête a été menée (2012), 9,0 % des jeunes adultes âgés de 20 à 34 ans vivant habituellement au domicile familial étaient l’aidant principal de l’un de leurs parents ou des deux.

La proportion de jeunes adultes qui vivent avec leur propre famille a diminué

Alors que le nombre de jeunes adultes vivant avec leurs parents augmente, le pourcentage de jeunes adultes qui vivent avec leur propre familleNote 3 et sans leurs parents diminue. Cette proportion a diminué pour passer d’environ la moitié, ou 49,1 %, en 2001 à 41,9 % en 2016 (graphique 1).

De façon générale, la proportion de jeunes adultes vivant avec des enfants, que ce soit en couple ou dans une famille monoparentale et avec ou sans leurs propres parents présents, a diminué pour passer de 32,9 % en 2001 à 25,5 % en 2016. D’autres sources de données que celles du recensement ont révélé que l’âge moyen des femmes à la naissance de leur premier enfant est à la hausse depuis de nombreuses années, et qu’il se situait à 28,8 ans en 2013 (l’année la plus récente pour laquelle des données sont disponibles)Note 4.

Une petite proportion (2,5 %) des jeunes adultes vivent avec leurs parents et leur propre famille (conjoint marié, partenaire en union libre ou enfant). Cette proportion est demeurée relativement stable de 2001 à 2016Note 5.

D’autres modes de vie aussi à la hausse chez les jeunes adultes

La proportion de jeunes adultes adoptant d’autres modes de vie que celui de vivre avec leurs parents ou avec leur propre famille a également augmenté de 2001 à 2016 pour passer de 20,3 % à 23,4 %. Ce groupe inclut les jeunes adultes qui vivent seuls, avec d’autres personnes apparentées ou avec des colocataires (graphique 1).

Toutes ces tendances suggèrent que les jeunes adultes s’installent dans leur propre logement et fondent leur propre famille à un âge plus tardif que ceux des cohortes précédentes.

Graphique 1 Situation dans le ménage des jeunes adultes âgés de 20 à 34 ans, Canada, 2001 à 2016

Tableau de données du graphique 1
Tableau de données du graphique 1
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 1. Les données sont présentées selon Situation dans le ménage (titres de rangée) et 2001, 2006, 2011 et 2016, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en‑tête de colonne).
Situation dans le ménage 2001 2006 2011 2016
pourcentage
Vivant avec leurs parents 30,6 33,1 33,3 34,7
Vivant avec leur conjoint ou avec un enfant (sans leurs parents) 49,1 46,2 43,8 41,9
Vivant seuls, avec colocataires ou avec d'autres personnes apparentées 20,3 20,7 22,9 23,4

L’Ontario affiche la proportion la plus élevée de jeunes adultes vivant avec leurs parents

La proportion la plus élevée de jeunes adultes âgés de 20 à 34 ans vivant avec leurs parents a été enregistrée en Ontario, où elle se situait à 42,1 % en 2016, en hausse par rapport à 35,0 % en 2001. Cela représente une augmentation de 20,3 % au cours de cette période de 15 ans.

L’Ontario est la seule province où la proportion de jeunes adultes vivant avec leurs parents était supérieure à la moyenne nationale de 34,7 %. Puisqu’il s’agit de la province la plus peuplée du Canada, l’Ontario fait croître la moyenne nationale.

La proportion élevée de jeunes adultes vivant avec leurs parents en Ontario est fort probablement attribuable à une combinaison de facteurs économiques, y compris le coût élevé des logements, ainsi qu’à des normes culturelles qui encouragent le fait de vivre plus longtemps avec ses parents. Selon les analyses des données du recensement de 2006 et de l’Enquête nationale auprès des ménages (ENM) de 2011, les immigrants, en particulier ceux qui sont arrivés au Canada pendant leur enfance, et les Canadiens de deuxième génération (les personnes nées au Canada dont au moins un parent est né à l’étranger) seraient plus susceptibles de vivre avec un parent que les Canadiens de troisième génération ou plusNote 6.

Les autres provinces et territoires où au moins un jeune adulte sur trois vivait avec ses parents sont le Nunavut (34,6 %), la Colombie‑Britannique (33,9 %) et Terre‑Neuve‑et‑Labrador (33,4 %).

Les proportions les plus faibles ont été observées en Saskatchewan (24,4 %), au Yukon (25,2 %) et en Alberta (26,0 %).

À Toronto et à Oshawa, près de la moitié des jeunes adultes vivent avec leurs parents

Pour l’ensemble des 35 régions métropolitaines de recensement (RMR), le pourcentage de jeunes adultes âgés de 20 à 34 ans qui vivaient avec leurs parents était de 36,2 % en 2016, légèrement au‑dessus de la moyenne nationale.

Dans les régions rurales (régions situées à l’extérieur des RMR et des agglomérations de recensement), la proportion de jeunes adultes vivant avec leurs parents était plus faible, à 32,2 %. Toutefois, les provinces de l’Atlantique et les territoires étaient les seules régions du pays où la proportion de jeunes adultes vivant avec leurs parents était plus élevée dans les régions rurales que dans les régions urbaines, se démarquant ainsi du reste du paysNote 7. Au Québec et dans les Prairies, les proportions enregistrées en milieu rural et urbain étaient presque identiques.

Parmi les 35 RMR du pays, Toronto (47,4 %) et Oshawa (47,2 %) ont affiché les proportions les plus élevées de jeunes adultes vivant avec leurs parents, soit près d’un jeune adulte sur deux (graphique 2).

Celles‑ci étaient suivies de cinq autres RMR situées en Ontario, soit Hamilton (44,5 %), Windsor (43,0 %), Barrie (40,8 %), St. Catharines–Niagara (40,7 %) et Brantford (39,5 %).

Aux 8e et 9e rangs venaient deux RMR de la Colombie‑Britannique, soit Abbotsford–Mission (39,1 %) et Vancouver (38,6 %).

Parmi les RMR ayant une population de 1 million d’habitants ou plus en 2016, Toronto et Vancouver étaient les seules qui comptaient une proportion de jeunes adultes vivant avec leurs parents supérieure à la moyenne nationale (34,7 %) ou à la moyenne pour l’ensemble des RMR (36,2 %). Les quatre autres RMR ayant une population de 1 million d’habitants ou plus en 2016 avaient une proportion inférieure à la moyenne nationale : Montréal (33,1 %), Ottawa–Gatineau (33,0 %), Calgary (28,5 %) et Edmonton (26,8 %).

Graphique 2 Proportion (pourcentage) des jeunes adultes âgés de 20 à 34 ans vivant avec leurs parents, au Canada et dans certaines régions métropolitaines de recensement, 2016

Tableau de données du graphique 2
Tableau de données du graphique 2
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 2. Les données sont présentées selon Région (titres de rangée) et Proportion, calculées selon percent unités de mesure (figurant comme en‑tête de colonne).
Région Proportion
percent
Toronto 47,4
Oshawa 47,2
Hamilton 44,5
Windsor 43,0
Barrie 40,8
St. Catharines–Niagara 40,7
Brantford 39,5
Abbotsford–Mission 39,1
Vancouver 38,6
Kitchener–Cambridge–Waterloo 34,9
Winnipeg 34,8
Canada 34,7
Montréal 33,1
Ottawa–Gatineau 33,0
Calgary 28,5
Edmonton 26,8
Québec 23,8

Une carte indiquant les pourcentages de personnes âgées de 20 à 34 ans vivant avec leurs parents selon la division de recensement au Canada permet d’analyser plus en détail les variations entre les provinces et territoires et au sein de ceux‑ci.

Sources des données, méthodes et définitions

Sources des données

Les données utilisées dans le cadre de cette analyse proviennent du Recensement de la population de 2016. Des informations additionnelles sur le recensement se trouvent dans le Guide du Recensement de la population, 2016, no 98‑304‑X au catalogue.

Une analyse précédente portant sur ce sujet a révélé que la proportion de personnes dans la vingtaine qui vivaient avec leurs parents a augmenté considérablement entre 1981 et 2011 (pour passer de 26,9 % à 42,3 %). Cette analyse, de même que les faits saillants en tableaux du Recensement de 2011 sur le sujet, portait sur les enfants dans une famille économique (c.‑à‑d. les fils et les filles de la personne repère de la famille économique). Le présent article porte quant à lui sur les jeunes adultes vivant dans un ménage avec au moins un de leurs parents. Ces données ne font l’objet d’aucune restriction, contrairement aux données sur les enfants dans une famille de recensement ou dans une famille économique.

Les différences entre ces concepts peuvent avoir une incidence sur les niveaux présentés, mais les tendances historiques et les données régionales sont cohérentes. Pour plus de renseignements, veuillez vous reporter à la rubrique portant sur la situation dans la famille économique du Dictionnaire, Recensement de la population, 2016, no 98‑301‑X au catalogue.

Une région métropolitaine de recensement (RMR) a une population totale d’au moins 100 000 habitants et son noyau doit compter au moins 50 000 habitants. Quant à l’agglomération de recensement (AR), son noyau doit compter au moins 10 000 habitants.

Des renseignements supplémentaires sur la qualité et la comparabilité des données du recensement sur les familles, les ménages et l’état matrimonial se trouvent dans le Guide de référence sur les familles, Recensement de la population, 2016, no 98‑500‑X2016002 au catalogue.

Méthodes

Arrondissement aléatoire et répartitions en pourcentage : Afin de protéger le caractère confidentiel des renseignements recueillis lors du Recensement de 2016, on applique une méthode aux données qui consiste à arrondir de façon aléatoire les valeurs présentées dans les cellules individuelles. Par conséquent, lorsque ces données sont totalisées ou regroupées, la valeur totale peut ne pas correspondre à la somme des valeurs individuelles, étant donné que le total et les totaux partiels sont arrondis séparément. De même, la somme des répartitions en pourcentage, qui sont calculées à partir de données arrondies, ne correspond pas nécessairement à 100 %.

En raison de l’arrondissement aléatoire, les chiffres et les pourcentages peuvent varier légèrement d’un produit de recensement à un autre, comme les documents analytiques, les faits saillants en tableaux et les tableaux de données.

Définitions

Veuillez consulter le Dictionnaire, Recensement de la population, 2016, no 98‑301‑X au catalogue, pour obtenir des renseignements supplémentaires sur les variables du recensement.

Renseignements supplémentaires

Des analyses supplémentaires sur les familles, les ménages et l’état matrimonial se trouvent dans l’article du Quotidien du 2 août 2017 et dans les articles Recensement en bref intitulés Portrait de la vie familiale des enfants au Canada en 2016, no 98‑200‑X2016006 au catalogue, et Les couples de même sexe au Canada en 2016, no 98‑200‑X2016007 au catalogue.

Des renseignements supplémentaires sur les familles, les ménages et l’état matrimonial se trouvent dans les Faits saillants en tableaux, no 98‑402‑X2016004 au catalogue; dans les Tableaux de données, nos 98‑400‑X2016024 à 98‑400‑X2016041 au catalogue; dans le Profil du recensement, no 98‑316‑X2016001 au catalogue; et dans la Série « Perspective géographique », no 98‑404‑X2016001 au catalogue.

Des cartes thématiques portant sur ce sujet sont également offertes pour diverses régions géographiques.

Une vidéo présentant un aperçu des familles canadiennes d’hier et d’aujourd’hui est offerte dans le Centre vidéo.

Une infographie intitulée Portrait des ménages et des familles au Canada, Recensement de la population de 2016 illustre quelques faits saillants sur les familles et les ménages au Canada.

Pour obtenir des détails au sujet des concepts, des définitions et des variables utilisés dans le cadre du Recensement de la population de 2016, veuillez consulter le Dictionnaire, Recensement de la population, 2016, no 98‑301‑X au catalogue.

En plus des taux de réponse et d’autres renseignements relatifs à la qualité des données, le Guide du Recensement de la population, 2016, no 98‑304‑X au catalogue, présente un aperçu des diverses étapes liées au recensement, incluant la détermination du contenu, l’échantillonnage, la collecte, le traitement des données, l’évaluation de la qualité, les règles de confidentialité ainsi que la diffusion.

Remerciements

Ce rapport a été élaboré par Stacey Hallman, Heather Lathe, Laurent Martel et France‑Pascale Ménard de la Division de la démographie de Statistique Canada, avec l’apport d’autres membres de cette division, et la collaboration du personnel du Secrétariat des domaines spécialisés du recensement, de la Division des opérations du recensement, et de la Direction des communications et de la diffusion.

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