Recensement en bref
Les jeunes titulaires d’un baccalauréat trouvent-ils des emplois qui correspondent à leur domaine d’études?


Date de diffusion : le 29 novembre 2017

Faits saillants

  • Les jeunes titulaires d’un baccalauréat dans les domaines d’études « soins infirmiers », « génie », « éducation et enseignement » et « informatique et sciences de l’information » sont plus susceptibles que les autres diplômés du baccalauréat de trouver du travail étroitement lié à leur domaine d’études.
  • Compte tenu du vieillissement de la population du Canada, les personnes qui possèdent des compétences en soins de santé sont de plus en plus importantes pour le marché du travail. Les femmes forment la majorité des diplômés dans les domaines de la santé, tels que les « soins infirmiers », la « médecine » et les « professions liées aux services de diagnostic et de traitement » (comme les techniciens en mammographie et les techniciens en IRM). La plupart des femmes qui possèdent un grade ou un diplôme dans ces domaines trouvent du travail qui correspond à leur domaine d’études.
  • Les jeunes titulaires d’un baccalauréat en « génie » et en « informatique et sciences de l’information » étaient très susceptibles de trouver un emploi leur permettant de mettre à profit leurs compétences dans les secteurs du marché du travail où ces compétences étaient demandées; 7 jeunes bacheliers sur 10 occupaient un emploi en sciences et technologies. En revanche, les jeunes diplômés en « sciences biologiques » étaient plus susceptibles d’occuper des postes dans d’autres domaines que celui des sciences ou de la technologie.
  • Par ailleurs, les jeunes titulaires d’un baccalauréat en « arts et sciences humaines » et en « sciences sociales et du comportement » étaient plus susceptibles que les autres jeunes titulaires d’un baccalauréat de trouver du travail ne nécessitant habituellement que des études secondaires. Les bacheliers qui occupent ce type d’emplois sont considérés comme des personnes « surqualifiées ».

Introduction

Les jeunes titulaires d’un diplôme d’études postsecondaires trouvent‑ils du travail qui correspond à leur domaine d’étudesNote 1? Ont‑ils des occasions de mettre à profit leurs compétences acquises dans le cadre de leurs études au baccalauréat? Les femmes et les hommes obtiennent‑ils des résultats similaires? Existe‑t‑il des écarts à ces chapitres entre les diplômés dans les domaines des sciences, des technologies, du génie et des mathématiques (STGM) et les diplômés dans les domaines de la santé, des arts, du commerce, des sciences humaines, de l’éducation et des sciences sociales (SACHES)Note 2? Ce sont là des questions que se posent souvent les jeunes et leurs parents au moment de choisir un programme d’études.

Le présent document, qui porte sur le lien entre les domaines d’études des Canadiens et des Canadiennes et la profession qu’ils exercent après avoir obtenu leur diplôme, se veut un complément à un autre article de la série Recensement en bref de 2016, intitulé Est‑ce que le domaine d’études influence les gains chez les jeunes titulaires d’un baccalauréat?, lequel porte sur les gains des jeunes diplômés dans les domaines d’études liés aux STGM et aux SACHES.

En vue d’assurer sa prospérité pour les années à venir, le Canada a besoin de diplômés qui sont prêts à jeter les bases d’une infrastructure sociale solide et à maintenir celle‑ci dans des domaines tels que l’éducation, les communications, la justice et la santé. Le Canada a aussi besoin de diplômés qui ont des compétences scientifiques et techniques pour faire progresser l’innovation scientifique et entrepreneuriale du pays.

Les diplômés en « génie » et en « informatique et sciences de l’information » sont les plus susceptibles d’exercer une profession en sciences et technologies

Les compétences des jeunes diplômés en STGM aident le Canada à transcender les frontières de la science et de la technologie. Il s’agit d’un rôle essentiel au maintien de la compétitivité du Canada sur la scène économique mondiale. Dans l’ensemble, la moitié des jeunes diplômés du baccalauréat en STGM qui occupaient un emploi exerçaient une profession en sciences et technologiesNote 3. Les jeunes diplômés en STGM dans le domaine du « génie » et de l’« informatique et des sciences de l’information » étaient les plus susceptibles de mettre à profit les compétences liées à leur domaine d’études dans ce secteur du marché du travail. En effet, plus de 7 jeunes bacheliers occupés sur 10 exerçaient une profession en sciences et technologiesNote 4.

Les diplômés en STGM ne se dirigent pas tous vers une profession en sciences et technologies. Dans le domaine d’études du « génie », le fait que les diplômés occupés étaient plus ou moins susceptibles d’exercer une profession en sciences et technologies dépendait de leur type de grade. Par exemple, environ 85 % des jeunes diplômés en « génie de l’arpentage » et en « génie géologique » exerçaient une profession en sciences et technologies, alors que cette proportion était de 71,5 % chez les diplômés en « génie mécanique » et de 48,6 % chez les diplômés en « génie de la construction »Note 5. Les diplômés en STGM dans le domaine des « sciences biologiques » avaient tendance à travailler dans un autre domaine que celui des sciences et technologies. À titre d’exemple, seulement 13,4 % des jeunes femmes diplômées du baccalauréat en « sciences biologiques » qui occupaient un emploi exerçaient une profession en sciences et technologies, alors que 26,2 % de ce groupe exerçaient une profession dans les domaines de la santé (tableau 2).

Les jeunes hommes titulaires d’un grade en STGM sont deux fois plus susceptibles que les jeunes femmes d’exercer une profession en sciences et technologies

Chez les jeunes diplômés du baccalauréat d’un programme en STGM, les hommes étaient près de deux fois plus susceptibles que les femmes d’exercer une profession en sciences et technologies (tableaux 1 et 2). Cela est en partie attribuable au fait que ces hommes et ces femmes ont étudié dans différents domaines des STGM. Par exemple, les femmes étaient moins susceptibles que les hommes d’avoir obtenu un baccalauréat en « génie » ou en « informatique et sciences de l’information », mais plus susceptibles d’être titulaires d’un baccalauréat en « sciences biologiques », domaine d’études dans lequel les diplômés étaient moins susceptibles d’exercer une profession en sciences et technologies.

Graphique 1 Pourcentage des diplômés du baccalauréat âgés de 25 à 64 ans exerçant une profession

Tableau de données du graphique 1
Pourcentage des diplômés du baccalauréat âgés de 25 à 34 ans exerçant une professionPourcentage des Note 1 étroitement liée à leur domaine d’études, selon certains domaines d’études en STGM et en SACHES et le sexe, Canada, 2016
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Pourcentage des diplômés du baccalauréat âgés de 25 à 34 ans exerçant une profession étroitement liée à leur domaine d’études Femmes et Hommes, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en‑tête de colonne).
Femmes Hommes
pourcentage
Domaines d’études en STGM STGM 30,5 59,6
Sciences et technologie de la science 16,1 26,3
Mathématiques et informatique et sciences de l’information 40,6 66,5
Génie 69,1 73,0
Certains domaines d’études en SACHES Soins infirmiers 95,4 93,1
Éducation et enseignement 87,3 79,8

Dans les domaines de la santé, les femmes sont majoritaires et trouvent du travail lié à leurs études

Plus de 9 jeunes diplômés du baccalauréat en « soins infirmiers » sur 10 (92,7 %) étaient des femmesNote 6. Le travail que celles‑ci trouvaient correspondait à leur domaine d’études : la quasi‑totalité des jeunes femmes diplômées en « soins infirmiers » (95,4 %) occupant un emploi exerçaient une profession dans les domaines de la santé (tableau 1). Cette situation peut s’expliquer en partie par la forte demande de compétences dans les secteurs des soins de santé associée au vieillissement de la population. Les femmes représentaient aussi la majorité des diplômés dans les domaines de la santé au niveau collégial et des études en médecine, et le travail qu’elles trouvaient correspondait également à leur domaine d’études. Par exemple, environ 65 % des jeunes titulaires d’un diplôme d’études collégiales dans des domaines de la santé associés aux technologies de diagnostic et de traitementNote 7 étaient des femmes. De plus, 85,1 % des femmes titulaires d’un diplôme d’études collégiales dans ces domaines qui occupaient un emploi exerçaient une profession en santé. De même, plus de 6 jeunes titulaires d’un diplôme en médecine sur 10 étaient des femmes, c.‑à‑d. des titulaires d’un diplôme en médecine, en médecine dentaire, en médecine vétérinaire ou en optométrie. En outre, la quasi‑totalité des jeunes femmes occupées titulaires d’un diplôme en médecine (96,4 %) exerçaient une profession en santéNote 8.

Les diplômés en « éducation et enseignement » sont très susceptibles d’exercer une profession étroitement liée à leur domaine d’études

Les femmes formaient également la majorité des diplômés en « éducation et enseignement ». La majorité (81,2 %) des jeunes diplômés du baccalauréat dans ce domaine étaient des femmesNote 9. Ces femmes étaient très susceptibles d’exercer une profession étroitement liée à leur domaine d’études : près de 8 femmes qui occupaient un emploi sur 10 travaillaient en tant qu’enseignantes au primaire ou au secondaireNote 10. De même, près des trois quarts des jeunes hommes diplômés en « éducation et enseignement » occupés exerçaient la profession d’enseignant au primaire ou au secondaireNote 11.

Les jeunes diplômés en « soins infirmiers », en « génie », en « éducation et enseignement » et en « informatique et sciences de l’information » sont moins susceptibles d’être surqualifiés pour leur emploi

Les graphiques 2 et 3 présentent les taux de surqualification observés chez les jeunes femmes et les jeunes hommes diplômés du baccalauréat dans différents domaines d’études. Le fait d’être « surqualifié » pour un bachelier signifie qu’il exerce une profession qui ne nécessite habituellement que des études secondaires. Parmi les jeunes femmes et les jeunes hommes, les diplômés du baccalauréat en « soins infirmiers » présentaient les taux de surqualification les plus faibles, suivis des diplômés du baccalauréat en « génie ». Outre ces deux domaines, les diplômés en « éducation et enseignement » ainsi qu’en « informatique et sciences de l’information » affichaient aussi des taux de surqualification inférieurs aux diplômés des autres domaines d’études. Comme il a été mentionné précédemment, les diplômés dans ces quatre domaines d’études étaient très susceptibles d’exercer une profession correspondant à leur domaine d’études. Cela explique leurs taux de surqualification moins élevés, puisque les professions vers lesquelles ils se dirigent nécessitent habituellement un niveau de scolarité élevé. L’une des raisons expliquant la forte tendance des diplômés dans ces domaines d’études à exercer une profession correspondant à leur domaine d’études est le lien étroit entre ces programmes d’enseignement et les exigences propres aux emplois dans le secteur correspondant à ce domaine d’études.

À l’autre extrémité du spectre, le taux de surqualification le plus élevé a été observé chez les jeunes femmes et les jeunes hommes diplômés du baccalauréat en « sciences humaines ». Venaient ensuite les diplômés en « arts » et en « sciences sociales et du comportement », qui affichaient également un taux de surqualification supérieur aux diplômés des autres domaines. Les compétences des diplômés en « arts et sciences humaines » et en « sciences sociales et du comportement », comme la pensée critique et la rédaction analytique, peuvent s’appliquer à tout un éventail de professions. Bien que la gamme de possibilités d’emploi qui s’offrent à ces diplômés soit plus vaste, les taux de surqualification de ces diplômés sont aussi plus élevés, puisque certains d’entre eux peuvent se diriger vers des professions qui ne nécessitent habituellement pas d’études postsecondaires.

Graphique 2 Taux de surqualification des femmes âgées de 25 à 34 ans dont le plus haut niveau de scolarité atteint est un baccalauréat, selon certains domaines d’études, Canada, 2016

Tableau de données du graphique 2
Taux de surqualificationTaux de Note 1 des femmes âgées de 25 à 34 ans dont le plus haut niveau de scolarité atteint est un baccalauréat, selon certains domaines d’études, Canada, 2016
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Taux de surqualification des femmes âgées de 25 à 34 ans dont le plus haut niveau de scolarité atteint est un baccalauréat Femmes, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en‑tête de colonne).
Femmes
pourcentage
Soins infirmiers 1,9
Génie 5,6
Éducation et enseignement 6,2
Informatique et sciences de l’information 8,2
Mathématiques et études connexes 15,2
Sciences physiques et chimiques 17,8
Sciences biologiques 18,8
Commerce et administration 19,9
Sciences générales et intégrées 21,0
Sciences sociales et de comportements 24,6
Arts 26,3
Sciences humaines 28,8

Graphique 3 Taux de surqualification des hommes âgés de 25 à 34 ans dont le plus haut niveau de scolarité atteint est un baccalauréat, selon certains domaines d’études, Canada, 2016

Tableau de données du graphique 3
Taux de surqualificationTaux de Note 1 des hommes âgés de 25 à 34 ans dont le plus haut niveau de scolarité atteint est un baccalauréat, selon certains domaines d’études, Canada, 2016
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Taux de surqualification des hommes âgés de 25 à 34 ans dont le plus haut niveau de scolarité atteint est un baccalauréat Hommes, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Hommes
pourcentage
Soins infirmiers 3,5
Génie 4,9
Informatique et sciences de l’information 5,8
Éducation et enseignement 8,0
Mathématiques et études connexes 11,5
Sciences physiques et chimiques 14,7
Sciences biologiques 21,5
Commerce et administration 21,8
Sciences générales et intégrées 22,2
Arts 24,9
Sciences sociales et de comportements 28,7
Sciences humaines 32,5

Les jeunes diplômés en « génie » de Terre-Neuve-et-Labrador sont très susceptibles d’exercer une profession en sciences et technologies

L’un des défis associés à un pays géographiquement vaste comme le Canada est d’attirer les talents là où se trouve l’emploi. Parmi les provinces, Terre‑Neuve‑et‑Labrador affichait la plus forte proportion de diplômés en « génie » occupés qui exerçaient une profession en sciences et technologies (82,0 %). Cela découle en partie de la forte demande de diplômés dans le secteur pétrolier de la province. En revanche, les diplômés en « génie » de la Nouvelle‑Écosse étaient les moins susceptibles (63,1 %) d’exercer une profession en sciences et technologies. Dans l’ensemble, les jeunes diplômés en STGM de la Nouvelle‑Écosse étaient moins susceptibles que ceux des autres provinces d’exercer une profession en sciences et technologies.

De toutes les provinces, le Québec affichait le pourcentage le plus élevé (63,2 %) de diplômés en STGM exerçant une profession en sciences et technologies, suivi de Terre‑Neuve‑et‑Labrador (57,7 %) et de l’Alberta (55,7 %). Ces trois provinces affichaient, comparativement aux autres provinces, les proportions les plus élevées de diplômés en STGM ayant étudié dans le domaine du « génie ». Comme mentionné précédemment, les diplômés en « génie » étaient les plus susceptibles d’exercer une profession en sciences et technologies. D’autres facteurs, comme la forte demande de diplômés en STGM dans le secteur des ressources en Alberta et à Terre‑Neuve‑et‑Labrador, ainsi que dans les secteurs de l’aérospatiale et de la haute technologie au Québec, ont probablement aussi aidé les diplômés en STGM de ces régions à trouver un emploi lié à leur domaine d’études.

Tableau 1
Répartition en pourcentage des professionsTableau 1 Note 1 exercées par les femmes âgées de 25 à 34 ans dont le plus haut niveau de scolarité atteint est un baccalauréat, selon les domaines d’études en STGM et SACHES, Canada, 2016
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Répartition en pourcentage des professions exercées par les femmes âgées de 25 à 34 ans dont le plus haut niveau de scolarité atteint est un baccalauréat. Les données sont présentées selon Domaine d’études (titres de rangée) et Gestion, Affaires, finance et administration, Sciences naturelles et appliquées et domaines apparentés, Secteur de la santé, Enseignement, droit et services sociaux, communautaires et gouvernementaux , Arts, culture, sports et loisirs, Vente et services, Autres professions et Total, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Domaine d’études Gestion Affaires, finance et administration Sciences naturelles et appliquées et domaines apparentés Secteur de la santé Enseignement, droit et services sociaux, communautaires et gouvernementaux Arts, culture, sports et loisirs Vente et services Autres professions Total
pourcentage
Tous les domaines d’études 9,5 24,2 6,2 15,0 27,5 5,3 11,2 1,3 100
STGM 9,0 15,6 30,5 15,2 13,4 3,4 9,9 3,1 100
Sciences et technologie de la science 8,3 17,0 16,1 22,9 16,7 3,6 12,1 3,2 100
Sciences physiques et chimiques 7,4 13,4 40,8 7,1 14,0 2,6 10,9 4,1 100
Sciences biologiques 8,6 16,5 13,4 26,2 16,1 4,3 11,9 3,0 100
Sciences générales et intégrées 7,7 19,7 14,0 19,8 19,7 2,3 13,5 3,5 100
Génie et technologie du génie 10,5 6,7 69,1 0,5 3,6 1,3 4,0 4,0 100
Génie 10,6 6,7 69,2 0,5 3,6 1,4 4,0 4,0 100
Mathématiques et informatique et sciences de l’information 9,7 22,5 40,6 0,7 12,0 5,6 8,0 0,9 100
Mathématiques et études connexes 10,2 29,7 29,1 1,0 18,1 0,5 10,7 0,7 100
Informatique et sciences de l’information 9,1 13,9 54,0 0,4 4,8 11,9 4,8 1,0 100
SACHES (non‑STGM) 9,5 25,5 2,4 15,0 29,6 5,6 11,3 1,0 100
Commerce et administration 18,8 55,2 2,4 0,4 6,9 1,6 14,0 0,7 100
Arts et sciences humaines 10,8 25,3 3,0 2,1 18,5 19,5 18,9 1,9 100
Arts 10,1 16,5 4,3 1,5 10,1 35,0 19,8 2,8 100
Sciences humaines 11,3 30,4 2,2 2,6 23,4 10,4 18,4 1,4 100
Sciences sociales et de comportements 11,7 32,7 2,7 4,4 26,5 5,6 15,3 1,2 100
Soins de santé 1,6 2,3 1,0 88,7 3,6 0,5 2,1 0,2 100
Soins infirmiers 0,9 0,7 0,1 95,4 1,7 0,2 0,9 0,1 100
Soins de santé, n.c.a. 4,3 9,5 4,7 60,1 11,8 1,9 7,2 0,6 100
Éducation et enseignement 1,9 4,6 0,3 0,4 87,3 1,3 3,7 0,4 100
Métiers, services, ressources naturelles et conservationTableau 1 Note 2 7,5 13,0 9,9 2,8 51,4 4,7 8,9 1,8 100
Tableau 2
Répartition en pourcentage des professionsTableau 2 Note 1 exercées par les hommes âgés de 25 à 34 ans dont le plus haut niveau de scolarité atteint est un baccalauréat, selon les domaines d’études en STGM et SACHES, Canada, 2016
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Répartition en pourcentage des professions exercées par les hommes âgés de 25 à 34 ans dont le plus haut niveau de scolarité atteint est un baccalauréat. Les données sont présentées selon Domaine d’études (titres de rangée) et Gestion, Affaires, finance et administration, Sciences naturelles et appliquées et domaines apparentés, Secteur de la santé, Enseignement, droit et services sociaux, communautaires et gouvernementaux, Arts, culture, sports et loisirs, Vente et services, Autres professions et Total, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Domaine d’études Gestion Affaires, finance et administration Sciences naturelles et appliquées et domaines apparentés Secteur de la santé Enseignement, droit et services sociaux, communautaires et gouvernementaux Arts, culture, sports et loisirs Vente et services Autres professions Total
pourcentage
Tous les domaines d’études 15,2 19,5 25,6 2,7 12,9 4,8 13,1 6,2 100
STGM 11,3 6,6 59,6 2,7 5,4 2,2 6,2 6,0 100
Sciences et technologie de la science 11,8 10,9 26,3 10,2 13,2 4,4 12,2 11,1 100
Sciences physiques et chimiques 11,4 7,4 50,6 2,0 7,9 1,6 8,7 10,4 100
Sciences biologiques 12,2 10,9 16,4 14,5 15,7 6,1 13,0 11,1 100
Sciences générales et intégrées 11,3 14,3 26,0 7,5 12,2 3,1 13,8 11,6 100
Génie et technologie du génie 12,1 3,6 73,0 0,2 2,0 0,6 3,6 5,0 100
Génie 12,1 3,6 73,0 0,1 2,1 0,6 3,6 5,0 100
Mathématiques et informatique et sciences de l’information 8,8 8,6 66,5 0,3 4,4 3,3 5,5 2,6 100
Mathématiques et études connexes 10,5 19,6 42,5 0,5 12,7 1,0 9,1 3,9 100
Informatique et sciences de l’information 8,4 5,3 73,7 0,2 1,9 4,0 4,4 2,2 100
SACHES (non‑STGM) 17,3 26,6 7,0 2,8 17,0 6,1 16,8 6,4 100
Commerce et administration 23,7 42,2 5,4 0,2 5,6 1,3 17,6 4,0 100
Arts et sciences humaines 12,0 15,4 8,0 1,0 14,3 19,7 20,2 9,4 100
Arts 8,3 9,7 10,5 0,6 6,4 38,5 18,1 8,0 100
Sciences humaines 14,0 18,4 6,7 1,2 18,5 9,8 21,3 10,2 100
Sciences sociales et de comportements 16,4 24,0 6,9 1,2 17,6 6,3 19,5 8,1 100
Soins de santé 4,8 4,6 4,9 70,3 5,7 1,2 5,6 3,0 100
Soins infirmiers 2,1 0,3 0,4 93,1 1,6 0,0 1,2 0,9 100
Soins de santé, n.c.a. 9,0 10,8 11,7 35,9 11,5 2,7 12,0 6,3 100
Éducation et enseignement 4,4 3,6 1,3 0,4 79,8 2,1 4,4 4,0 100
Métiers, services, ressources naturelles et conservationTableau 2 Note 2 17,6 9,4 22,7 1,4 22,1 4,8 12,1 10,0 100
Tableau 3
Taux de surqualificationTableau 3 Note 1 des hommes et des femmes âgés de 25 à 34 ans dont le plus haut niveau de scolarité atteint est un baccalauréat, selon les domaines d’études en STGM et SACHES, Canada, 2016
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Taux de surqualification des hommes et des femmes âgés de 25 à 34 ans dont le plus haut niveau de scolarité atteint est un baccalauréat Femmes, Hommes et Total, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Femmes Hommes Total
pourcentage
STGM 15,4 9,3 11,4
Sciences et technologie de la science 19,2 20,1 19,6
Sciences physiques et chimiques 17,8 14,7 15,9
Sciences biologiques 18,8 21,5 19,8
Sciences générales et intégrées 21,0 22,2 21,4
Génie et technologie du génie 5,6 4,9 5,0
Génie 5,6 4,9 5,0
Mathématiques et informatique et sciences de l’information 12,0 7,1 8,3
Mathématiques et études connexes 15,2 11,5 13,1
Informatique et sciences de l’information 8,2 5,8 6,2
SACHES (non‑STGM) 17,0 23,6 19,2
Commerce et administration 19,9 21,8 20,9
Arts et sciences humaines 27,9 29,7 28,5
Arts 26,3 24,9 25,8
Sciences humaines 28,8 32,5 30,1
Sciences sociales et de comportements 24,6 28,7 26,0
Soins de santé 3,7 9,2 4,2
Soins infirmiers 1,9 3,5 2,0
Soins de santé, n.c.a. 11,8 18,6 13,1
Éducation et enseignement 6,2 8,0 6,5
Métiers, services, ressources naturelles et conservationTableau 3 Note 2 15,7 23,9 18,5
Tous les domaines d’études 16,8 18,3 17,4

Sources des données, méthodes et définitions

Sources des données

Les données utilisées dans le cadre de cette analyse proviennent du Recensement de la population de 2016. Des renseignements supplémentaires sur le recensement se trouvent dans le Guide du Recensement de la population, 2016, no 98‑304‑X au catalogue.

Des renseignements précis sur la qualité et la comparabilité des données du recensement sur la scolarité se trouvent dans le Guide de référence sur la scolarité, Recensement de la population, 2016, no 98‑500‑X2016013 au catalogue.

Méthodes

L’univers de la présente étude inclut les diplômés du baccalauréat âgés de 25 à 34 ans qui ont étudié au Canada. Cela comprend les Canadiens et Canadiennes de naissance et les immigrants qui ont obtenu leur baccalauréat (en tant que plus haut niveau de scolarité atteint) au Canada. Les immigrants incluent ceux qui ont immigré au Canada alors qu’ils étaient tout jeunes.

Pour faciliter la comparaison de la surqualification et des résultats sur le marché du travail des diplômés, seuls les diplômés du baccalauréat qui ont étudié dans un programme de premier cycle ont été inclus dans l’analyse. Les bacheliers en « droit » ou en « pharmacie » sont donc exclus de l’analyse, puisque les candidats à ces programmes doivent habituellement avoir fait des études universitaires au préalable pour y être admissibles.

Dans la Classification nationale des professions (CNP), il n’existe pas de sous‑catégories de professions que l’on désigne les « domaines des sciences, des technologies, du génie et des mathématiques » (STGM), ni de professions non‑STGM, comme c’est le cas pour la Classification des programmes d’enseignement, qui comprend un regroupement de domaines d’études en (STGM). Par conséquent, les professions de la catégorie des « sciences naturelles et appliquées et domaines apparentés » de la CNP ont été utilisées pour désigner les professions des diplômés en STGM, et sont désignées en tant que « professions des sciences et technologies » dans le présent article. Il convient de noter que les diplômés en STGM peuvent exercer d’autres professions non liées aux STGM; par exemple, ils peuvent enseigner, devenir gestionnaires ou occuper un emploi dans un tout autre domaine. Ce groupe de professions est néanmoins celui qui se rapproche le plus du domaine d’études en STGM et c’est pour cette raison qu’il a été utilisé dans le cadre du présent article. Pour en savoir plus à ce sujet, veuillez vous reporter à la publication suivante : « Les femmes dans les professions scientifiques au Canada », Regards sur la société canadienne, no 75‑006‑X au catalogue, juin 2016.

Une personne est considérée comme « surqualifiée » lorsqu’elle possède un baccalauréat ou un diplôme d’études supérieures, mais qu’elle exerce une profession qui ne nécessite habituellement qu’un diplôme d’études secondaires. Dans le cadre du présent article, tous les diplômés ont indiqué que le baccalauréat constituait leur plus haut niveau de scolarité atteint. Comme les personnes visées par l’étude étaient âgées de 25 à 34 ans au moment du recensement, bon nombre d’entre elles avaient récemment obtenu leur diplôme et étaient de nouveaux arrivants sur le marché du travail, ce qui peut avoir eu une incidence sur leur type d’emploi et leur catégorie professionnelle au moment du recensement. Les professions en gestion ont été exclues de l’analyse sur la surqualification en raison du caractère imprécis des titres scolaires qui y sont associés. Les personnes qui étaient aux études, peu importe le niveau, y compris ceux qui étudiaient au baccalauréat ou à un niveau supérieur, ont été exclues de l’analyse. Les périodes de référence utilisées pour les professions et la fréquentation scolaire diffèrent légèrement. Les classifications de la CNP décrivent la principale profession exercée pendant la semaine de référence (du 1er au 7 mai 2016), tandis que la fréquentation scolaire renvoie à la période de septembre 2015 à mai 2016.

Arrondissement aléatoire et répartitions en pourcentage : Afin de protéger le caractère confidentiel des renseignements recueillis lors du Recensement de 2016, on applique une méthode aux données qui consiste à arrondir de façon aléatoire les valeurs présentées dans les cellules individuelles. Par conséquent, lorsque ces données sont totalisées ou regroupées, la valeur totale peut ne pas correspondre à la somme des valeurs individuelles, étant donné que le total et les totaux partiels sont arrondis séparément. De même, la somme des répartitions en pourcentage, qui sont calculées à partir de données arrondies, ne correspond pas nécessairement à 100 %.

En raison de l’arrondissement aléatoire, les chiffres et les pourcentages peuvent varier légèrement d’un produit du recensement à un autre, comme les documents analytiques, les faits saillants en tableaux et les tableaux de données.

Définitions

Pour obtenir des renseignements supplémentaires au sujet des variables utilisées dans le cadre du recensement, veuillez consulter le Dictionnaire, Recensement de la population, 2016, no 98‑301‑X au catalogue.

Renseignements supplémentaires

Des analyses supplémentaires sur la scolarité se trouvent dans l’article du Quotidien du 29 novembre 2017 et dans les articles du Recensement en bref intitulés Est-ce que le domaine d’études influence les gains chez les jeunes titulaires d’un baccalauréat?, no 98‑200‑X2016023 au catalogue, et La scolarité est‑elle payante? Une comparaison des gains selon le niveau de scolarité au Canada et dans ses provinces et ses territoires, no 98‑200‑X2016024 au catalogue.

Des renseignements supplémentaires sur la scolarité se trouvent dans les Faits saillants en tableaux, no 98‑402‑X2016010 au catalogue; dans les Tableaux de données, nos 98‑400‑X2016204 et 98‑400‑X2016240 à 98‑400‑X2016280; dans le Profil du recensement, no 98‑316‑X2016001 au catalogue; dans la Série « Perspective géographique », no 98‑404‑X2016001 au catalogue.

Des cartes thématiques portant sur ce sujet sont également offertes pour le Canada selon les divisions de recensement.

Une infographie intitulée Portrait de la scolarité au Canada illustre aussi quelques faits saillants sur la scolarité au Canada.

Pour obtenir des détails au sujet des concepts, des définitions et des variables utilisés dans le cadre du Recensement de la population de 2016, veuillez consulter le Dictionnaire, Recensement de la population, 2016, no 98‑301‑X au catalogue.

En plus des taux de réponse et d’autres renseignements relatifs à la qualité des données, le Guide du Recensement de la population, 2016, no 98‑304‑X au catalogue, présente un aperçu des diverses étapes liées au recensement, y compris la détermination du contenu, le plan d’échantillonnage, la collecte, le traitement des données, l’évaluation de la qualité des données, les règles de confidentialité ainsi que la diffusion.

Remerciements

Ce rapport a été élaboré par John Zhao, Sarah Jane Ferguson, Heather Dryburgh, Carlos Rodriguez, Laura Gibson, Katherine Wall et Rajendra Subedi de la Division du tourisme et Centre de la statistique de l’éducation de Statistique Canada, avec l’apport d’autres membres de cette division, et la collaboration du personnel du Secrétariat des domaines spécialisés du recensement, de la Division des opérations du recensement et de la Direction des communications et de la diffusion.

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