Rapport technique sur l'échantillonnage et la pondération, Recensement de la population, 2016
7. Conclusion

 

Le retour du questionnaire détaillé obligatoire a apporté plusieurs caractéristiques souhaitables en matière d'échantillonnage et de pondération. En particulier, le plan d'échantillonnage a été grandement simplifié par rapport à celui de l'Enquête nationale auprès des ménages (ENM) de 2011 (voir Statistique Canada, 2015 pour de plus amples détails sur le plan d'échantillonnage de l'ENM de 2011). Une conséquence directe est la simplification de la procédure de pondération et une variation moins grande des poids finaux par rapport à celle des poids de l'ENM de 2011. En outre, la nature obligatoire du questionnaire détaillé de 2016 a sans doute été favorable au taux de réponse. Réduire le taux de non-réponse est toujours important, car cela peut avoir une incidence directe sur le biais des estimations et permettre de limiter autant que possible le biais de non-réponse.

La combinaison d'une fraction d'échantillonnage d'un sur quatre et du taux de réponse final global non pondéré de 96,1 % signifie que l'échantillon du questionnaire détaillé de 2016 a obtenu davantage de réponses dans l'ensemble que l'ENM de 2011 (qui avait une fraction d'échantillonnage d'un sur trois et un taux de réponse de 68,6 %). Les taux de réponse d'une aire géographique à l'autre étaient également plus homogènes. Le taux de réponse beaucoup plus élevé et plus uniforme a permis de simplifier les procédures de pondération.

Toutes ces caractéristiques, combinées avec une procédure de calage améliorée, ont fait en sorte que la différence maximale entre les chiffres du recensement et les estimations pour le poids final (14 493) correspondait environ au dixième de celle pour l'ENM de 2011 (166 801). L'amélioration de la procédure de calage était attribuable à la sélection d'un moins grand nombre de variables de calage, à des aires de pondération plus grandes (c.-à-d. les SADA) et à une meilleure sélection de contraintes (p. ex. la priorité accordée aux contraintes qui partagent la population en deux parts à peu près égales).

Ces améliorations ont permis de réduire l'étendue des poids finaux (par rapport à l'ENM de 2011), ce qui a fait diminuer l'erreur-type pour la plupart des caractéristiques. Pour les variables liées aux contraintes de calage qui étaient sélectionnées souvent, la variance a été réduite par la méthode de calage. Pour les variables faiblement liées aux contraintes de calage, la variance a néanmoins été limitée par la faible étendue des poids.

Enfin, la diffusion des poids de rééchantillonnage semble indiquer que les utilisateurs peuvent facilement estimer l'erreur-type pour toute variable pertinente. Lors de l'ENM de 2011, la méthode d'estimation de la variance sélectionnée — la linéarisation par série de Taylor, combinée avec un facteur de correction vers le haut (tiré de la simulation de Monte Carlo) — avait rendu difficile le calcul de l'erreur-type pour les produits non normalisés.

Signaler un problème sur cette page

Quelque chose ne fonctionne pas? L'information n'est plus à jour? Vous ne trouvez pas ce que vous cherchez?

S'il vous plaît contactez-nous et nous informer comment nous pouvons vous aider.

Avis de confidentialité

Date de modification :