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9. Étude par appariement automatisé9.1 MéthodologieLe surdénombrement peut survenir de deux façons : la première, et la plus fréquente, est lorsqu'une unité est dénombrée plus d’une fois et la seconde, lorsqu'une unité est dénombrée alors qu’elle ne devrait pas l’être. Au recensement de 2001, le surdénombrement a été mesuré à l’aide de trois études : l’Étude par appariement automatisé (ÉAA), l’Étude sur les logements collectifs (ÉLC) et la Contre-vérification des dossiers (CVD). L’ÉAA vise à repérer et à estimer le surdénombrement dû à la duplication entre ménages privés différents en cherchant dans la base de données du recensement des paires de ménages situés dans la même région géographique (Atlantique, Québec, Ontario, Ouest canadien comprenant la Colombie-Britannique et les territoires), et comprenant des personnes ayant les mêmes caractéristiques quant au sexe et à la date de naissance complète. Deux ensembles de programmes ont été mis en œuvre. Le premier permettait de repérer des paires de ménages situés dans la même région et comptant au moins deux appariements exacts de personnes (322 298 appariements), alors que le second relevait des paires de ménages situés dans la même circonscription électorale fédérale (CÉF) et comportant un seul appariement exact de personnes (819 481 appariements). On a procédé ensuite à la stratification des paires de ménages repérées. Les questionnaires du recensement d'un échantillon de paires de ménages prélevées dans chacune de ces strates ont été manuellement comparés pour déterminer s’il y avait eu surdénombrement. Plus précisément la liste de personnes inscrites sur le questionnaire d’un des ménages était comparée à la liste des personnes inscrites sur le questionnaire de l’autre ménage. Lorsque les mêmes personnes figuraient sur les deux questionnaires, on considérait qu’il s’agissait d’un cas de surdénombrement. En 1991, l’opération d’appariement automatisé ne comparait que des ménages résidant dans un même secteur de dénombrement. En 1996, l’ÉAA a été élargie considérablement pour permettre la comparaison des ménages résidant dans une même région géographique. Pour le recensement de 2001, on a introduit une nouvelle opération afin de détecter des paires de ménages résidant dans la région de la capitale nationale et dont un ménage était situé au Québec et l’autre en Ontario. La région de la capitale nationale est une grande zone urbaine qui chevauche deux régions géographiques et se caractérise par une forte mobilité de la population. 9.2 Plan d’échantillonnage et traitement Les 1 141 779 paires de ménages détectées par les programmes d'appariements constituaient la base de sondage. La méthode de stratification appliquée visait à produire des strates qui seraient à la fois représentatives et de taille raisonnable. Il s’agissait de regrouper des paires de ménages présentant des probabilités similaires de contenir du surdénombrement. La base a été stratifiée en fonction de la province, de la proximité géographique, du nombre d’appariements exacts et de quasi-appariements de personnes entre les ménages et du nombre de personnes dans chaque ménage. Aux fins de l’étude, la proximité géographique se définit comme suit :
D'après l’expérience acquise aux recensements de 1991 et de 1996, on a jugé que les paires dont les ménages présentaient le niveau de similarité le plus élevé contenaient du surdénombrement, sans examen supplémentaire. Un échantillon aléatoire a été ensuite tiré parmi les paires de ménages restantes. On a consulté les copies électroniques des questionnaires des paires de ménages sélectionnées afin de déterminer si les mêmes personnes étaient inscrites sur les deux questionnaires. Sur un échantillon total de 17 275 paires de ménages, on a découvert que 35 224 personnes dans 10 953 paires de ménages étaient incrites sur deux questionnaires différents. Des poids ont été attribués à ces personnes selon le plan d’échantillonnage. Le tableau 9.2.1 montre le nombre de paires de ménages dans la base de sondage et les estimations finales selon l’ÉAA, alors que le tableau 9.2.2 présente des statistiques relatives à l’échantillon.
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