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5. Sous-dénombrement net au recensement de 2001Au recensement de 2001, le taux de sous-dénombrement net de la population a atteint 2,99 %. Cela signifie que selon les résultats nets, 2,99 % des personnes (924 429 personnes) qui auraient dû être dénombrées au recensement ont été omises. Le taux de sous-dénombrement brut de la population de 3,95 % a été contrebalancé par le taux de surdénombrement de 0,96 %. Ce dernier taux correspond au pourcentage de personnes dénombrées par erreur au recensement alors que le premier indique que 3,95 % de la population visée du recensement n’a pas été dénombrée. Dans ce chapitre, nous présentons des estimations du sous-dénombrement net selon diverses caractéristiques du recensement. Le tableau 5.1 montre le sous-dénombrement net estimé et l’erreur-type estimée ainsi que le taux de sous-dénombrement net et l’erreur-type correspondante pour chacune des caractéristiques qui y figurent. Les estimations fournies se rapportent aux personnes. 5.1 Sous-dénombrement net de la populationLe sous-dénombrement net de la population est plus élevé dans l’Ouest. Les provinces affichant les taux de sous-dénombrement net de la population les plus élevés sont la Colombie-Britannique (4,04 %), suivie de l’Ontario (3,68 %) et du Manitoba (2,69 %). Dans l’ensemble du pays, ce sont les Territoires du Nord-Ouest qui présentent le taux le plus élevé (8,11 %). L’Île-du-Prince-Édouard (0,97 %), Terre-Neuve-et-Labrador (1,80 %) et le Québec (1,90 %) présentent les taux les plus faibles.Le sous-dénombrement net de la population est le plus élevé chez les jeunes adultes âgés de 20 à 34 ans. Le taux de sous-dénombrement net élevé chez les jeunes adultes âgés de 20 à 34 ans témoigne de la forte mobilité de résidence des personnes de ce groupe d’âge. Il s’établit à 7,19 % pour les personnes âgées de 20 à 24 ans et ne baisse que légèrement pour les personnes âgées de 25 à 34 ans (7,15 %). Les taux de sous-dénombrement net de ces groupes d’âge dépassent de beaucoup le taux national tant chez les hommes que chez les femmes. On observe les taux de sous-dénombrement net les plus élevés chez les hommes âgés de 25 à 34 ans et de 20 à 24 ans, soit 9,64 % et 9,24 % respectivement. Pour tous les groupes d’âge combinés, le sous-dénombrement net est plus marqué chez les hommes (3,98 %) que chez les femmes (2,02 %). De fait, les taux des hommes dépassent ceux des femmes pour tous les groupes d’âge supérieur à 14 ans.Le sous-dénombrement net est plus élevé chez les personnes divorcées et les personnes jamais mariées. La différence globale de 1,96 point de pourcentage entre le taux des hommes et celui des femmes s’explique en grande partie par les taux des personnes jamais mariées et des personnes divorcées. En effet, le taux de sous-dénombrement net des hommes divorcés atteint 6,49 % comparativement à 0,84 % pour les femmes divorcées. Dans le cas des hommes jamais mariés, le taux s’établit à 5,46 % contre 3,16 % pour les femmes du même groupe. Lorsqu’on utilise la variable « état matrimonial », qui, contrairement à la variable « état matrimonial légal », inclut les couples en union libre dans la catégorie des couples mariés, on observe les taux de sous-dénombrement net les plus importants chez les personnes divorcées (4,67 %) et chez les personnes jamais mariées (4,47 %).Le sous-dénombrement net des personnes vivant en union libre est légèrement inférieur à celui de l’ensemble de la population. Le taux de sous-dénombrement net des hommes vivant en union libre se fixe à 3,31 % comparativement à 3,98 % pour l’ensemble des hommes. Dans le cas des femmes vivant en union libre, le taux de sous-dénombrement net atteint 2,01 % contre 2,02 % pour l’ensemble des femmes. Les personnes dont la langue maternelle est « autre que le français ou l’anglais » affichent le taux de sous-dénombrement net le plus élevé. On observe des différences entre le taux de sous-dénombrement net des personnes ayant indiqué l’anglais comme langue maternelle (2,36 %) et celui des personnes ayant indiqué le français comme langue maternelle (1,84 %). Toutefois, le taux augmente considérablement dans le cas de personnes ayant indiqué une langue non officielle comme langue maternelle (7,70 %).
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