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Communiqué - Renseignements importants sur les modifications et mises à jour apportées aux produits du recensement Recensement de 2006 Recensement de 1996 Recensement de l'agriculture 2001 Trousses de l'enseignant A propos du recensement Géographie Services personnalisés Analyses Cartes géographiques Produits de référence Produits de données normalisés Jean Talon Recensement de 2001
Série «Analyses» Profil des familles et des ménages canadiens


Canada

Canada Provinces et territoires Infraprovincial

La proportion des familles " traditionnelles " est toujours à la baisse
Couples de même sexe en union libre : davantage de couples masculins que de couples féminins
L'union libre au Québec : la proportion est similaire à celle de la Suède
La taille des ménages canadiens diminue et de plus en plus de Canadiens vivent seuls
Les personnes âgées vivent plus souvent avec leur conjoint, plus souvent seules et de moins en moins en établissement de soins de santé
Davantage d'enfants vivent avec des parents en union libre
Davantage de jeunes adultes demeurent avec leur(s) parent(s)

La proportion des familles « traditionnelles » est toujours à la baisse

Un portrait de famille tracé par le recensement à l’aube du XXIe siècle nous montre que les changements observés au sein des familles au cours des 20 dernières années se poursuivent. La proportion des familles « traditionnelles »—mère, père et enfants—est en baisse, alors que celle des familles sans enfant à la maison est à la hausse.

Le 15 mai 2001, les couples mariés ou en union libre ayant des enfants âgés de 24 ans et moins vivant à la maison représentaient seulement 44 % de toutes les familles au Canada. En 1991, elles constituaient 49 % de toutes les familles et en 1981, plus de la moitié (55 %) des familles faisaient partie de ce groupe.

En 2001, les couples n’ayant pas d’enfant vivant à la maison représentaient 41 % de toutes les familles, en hausse par rapport à 38 % en 1991 et à 34 % en 1981.

Divers facteurs peuvent expliquer ce changement de situation domestique : la baisse de la fécondité, ou encore les couples qui retardent la venue des enfants ou qui sont sans enfant. En outre, l’espérance de vie augmente, avec le résultat que les couples passent une plus longue période de leur vie sans enfant au foyer, après que ceux-ci aient grandi et quitté la maison.

Certains des couples ayant des enfants sont en fait des familles recomposées1. Selon l’Enquête sociale générale de 2001, le Canada comptait 503 100 familles recomposées en 2001. Cela représentait presque 12 % de l’ensemble des couples canadiens ayant des enfants, comparativement à 10 % en 1995.

Le Recensement de 2001 a permis de montrer qu’une proportion grandissante de couples décident de vivre en union libre. La proportion de familles de couple marié était de 70 % en 2001, en baisse par rapport à 83 % en 1981. Durant la même période, la proportion des familles de couple vivant en union libre a augmenté, passant de 5,6 % à 14 %.

Le recensement a dénombré 5 901 420 familles de couple marié et 1 158 410 familles de couple vivant en union libre en 2001. Les 1 311 190 familles monoparentales2 formaient 16 % des familles canadiennes.

Visualisez un graphique animé qui montre l'Évolution dans le temps des familles de recensement. Vous avez besoin du Macromedia Flash Player 6 gratuit pour visualiser cette présentation.

Évolution dans le temps des familles de recensement : En format tableau.

Profil des familles et des ménages canadiens. Une nouvelle fenêtre s'ouvrira.

La tendance vers l’union libre était toujours plus prononcée au Québec, où l’on retrouvait 508 520 couples vivant en union libre. Ces familles représentaient 30 % de toutes les familles composées d’un couple au sein de la province.

Une étude récente fondée sur l’Enquête sociale générale de Statistique Canada indique que les unions libres sont de plus en plus populaires au Québec. Cette tendance gagne par ailleurs en popularité auprès des personnes plus jeunes dans d’autres provinces.

Malgré tout, bien que les jeunes femmes et les jeunes hommes canadiens soient plus susceptibles de commencer leur vie conjugale par une union libre (environ 40 % des hommes et des femmes âgés de 30 à 39 ans), la plupart se marieront un jour (environ 75 %) si les tendances observées en 2001 se maintiennent.

Graphique: La proportion de couples ayant des enfants de 24 ans et moins à la maison est à la baisse, Canada. Une nouvelle fenêtre s'ouvrira

La proportion de couples ayant des enfants de 24 ans et moins à la maison est à la baisse, Canada

Les couples en union libre ayant des enfants (âgés de 24 ans et moins) à la maison sont également de plus en plus nombreux. Ils constituaient 7,4 % de tous les couples canadiens en 2001, comparativement à seulement 2,1 % en 1981. Quelque 520 735 couples en union libre élevaient des enfants en 2001.

À titre de comparaison, les familles de couple marié ayant des enfants ont affiché une baisse importante, passant de 60 % de tous les couples en 1981 à 44 % en 2001.

Graphique: La proportion de familles de couple vivant en union libre s'accroît, tandis que celle des familles de couple marié fléchit, Canada. Une nouvelle fenêtre s'ouvrira

La proportion de familles de couple vivant en union libre s'accroît, tandis que celle des familles de couple marié fléchit, Canada

Graphique: Répartition des familles selon la structure, Canada, provinces et territoires, 2001. Une nouvelle fenêtre s'ouvrira

Répartition des familles selon la structure, Canada, provinces et territoires, 2001

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Couples de même sexe en union libre : davantage de couples masculins que de couples féminins

Les partenaires de même sexe dans le cadre du Recensement de 2001

Des modifications au statut légal des couples de même sexe vivant en union libre constituaient la principale raison pour laquelle des données sur ces couples ont été recueillies dans le cadre du Recensement de 2001. Le nombre de couples de même sexe dénombrés au recensement reflète le nombre de personnes qui se sont identifiées comme des partenaires en union libre de même sexe.

Le Recensement de 2001 ne posait pas de question sur l’orientation sexuelle. Les données sur les partenaires de même sexe ne devraient donc pas être interprétées comme étant une estimation du nombre de gais et de lesbiennes au Canada, certains d’entre eux pouvant vivre seuls ou avec des parents ou des amis.

Quelques pays recueillent des données sur les partenaires de même sexe dans le cadre de leur recensement de la population. Aux États-Unis, les couples de même sexe représentaient environ 1 % de l’ensemble des couples en 2000, en hausse par rapport à 0,3 % en 1990. En Nouvelle-Zélande, la proportion de couples de même sexe a augmenté, passant de 0,4 % en 1996 à 0,6 % en 2001. Au Canada, les couples de même sexe représentaient 0,5 % de l’ensemble des couples lors du Recensement de 2001.

Pour la première fois, le Recensement de 2001 présente des données sur les couples composés de partenaires de même sexe.

Un total de 34 200 couples de même sexe en union libre ont été dénombrés dans le cadre du Recensement de 2001, ce qui représente 0,5 % de l’ensemble des couples.

Les 10 360 couples de même sexe dénombrés au Québec et les 5 790 couples de même sexe dénombrés en Colombie-Britannique formaient 0,6 % de l’ensemble des couples de chacune des provinces. L’Ontario présentait le nombre le plus important de couples de même sexe (12 505), soit 0,5 % de l’ensemble des couples.

Bien que le nombre de couples de même sexe au Yukon soit faible, la proportion y était de 0,6 % de tous les couples (mariés et en union libre).

Terre-Neuve-et-Labrador présentait la plus faible proportion de couples de même sexe (0,1 % de l’ensemble des couples).

Il y avait légèrement plus de couples de même sexe en union libre composés d’hommes que de femmes. Le recensement a en effet dénombré environ 19 000 couples masculins, ce qui constitue 55 % du total.


On comptait par ailleurs davantage de couples féminins vivant avec des enfants. Environ 15 % des 15 200 couples féminins vivaient avec des enfants, comparativement à seulement 3 % des couples masculins. Moins de 10 % des couples de même sexe (tant masculins que féminins) habitaient avec d’autres membres du ménage (autres que les enfants). Pour la majorité des couples de même sexe (88 % des couples masculins et 77 % des couples féminins), aucune autre personne ne vivait dans le ménage.

Les couples masculins étaient plus susceptibles de vivre dans les régions métropolitaines de recensement (RMR). De fait, 85 % d’entre eux habitaient dans les grandes régions urbaines du pays, comparativement à 76 % des couples féminins.

Les RMR d’Ottawa-Hull (maintenant connue sous le nom d’Ottawa-Gatineau) et de Vancouver présentaient les plus fortes proportions de couples de même sexe en union libre, soit quelque 0,9 % de l’ensemble des couples. Près de 4 000 couples de même sexe ont été dénombrés à Vancouver, alors que 2 170 couples se sont identifiés comme couples de même sexe à Ottawa-Hull.

Les couples de même sexe en union libre représentaient 0,8  % de l’ensemble des couples dans les RMR de Montréal et de Victoria.

Table: Couples de même sexe en union libre, Canada, provinces et territoires, 2001. Une nouvelle fenêtre s'ouvrira

Couples de même sexe en union libre, Canada, provinces et territoires, 2001

Table: Couples de même sexe en union libre, régions métropolitaines de recensement (RMR), 2001. Une nouvelle fenêtre s'ouvrira

Couples de même sexe en union libre, régions métropolitaines de recensement (RMR), 2001

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L’union libre au Québec : la proportion est similaire à celle de la Suède

La prévalence de l’union libre au Québec est non seulement supérieure aux autres provinces canadiennes, mais elle est également plus importante que celle observée dans plusieurs pays de l’Europe de l’Ouest et de l’Amérique du Nord.

Environ 30 % de tous les couples au Québec vivaient en union libre en 2001, une proportion qui se compare à celle de la Suède, un pays reconnu comme ayant l’une des plus importantes incidences de l’union libre.

La proportion des couples en union libre au Québec dépasse celle enregistrée en Norvège (24,5 %), en Finlande (19 %) et en France (17,5 %). Elle est également presque deux fois supérieure à celle du Mexique et plus de trois fois plus importante que celle des États-Unis.

La prévalence des couples en union libre au Canada est à peu près le double de celle observée aux États-Unis, principalement en raison du nombre élevé d’unions libres au Québec. Les autres provinces et territoires réunis présentent néanmoins une proportion plus élevée de couples en union libre que celle des États-Unis (11,7 % par rapport à 8,2 %).

Graphique: Proportion de couples en union libre, certains pays, Canada et régions. Une nouvelle fenêtre s'ouvrira

Proportion de couples en union libre, certains pays, Canada et régions

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La taille des ménages canadiens diminue et de plus en plus de Canadiens vivent seuls

Le nombre de ménages privés continue d’augmenter plus rapidement que la population qui y vit. De 1996 à 2001, le nombre de ménages privés a crû de 6,9 %, alors que le nombre de personnes vivant dans ces ménages a augmenté de 4,0 %. En 2001, le recensement a permis de dénombrer 11 562 975 ménages privés, en hausse par rapport à 10 820 050 ménages privés en 1996.

L’accroissement des ménages de plus petite taille constitue le principal facteur expliquant la hausse du nombre de ménages privés. Davantage de personnes vivent seules et de plus en plus de familles n’ont pas d’enfants à la maison.

La taille des ménages a diminué au cours des 20 dernières années, moins de personnes vivant dans des ménages de grande taille et davantage de personnes vivant seules. En 2001, il y avait environ le même nombre de ménages d’une personne (2 976 875) que de ménages de quatre personnes ou plus (2 938 455).

Depuis 1981, les ménages d’une personne et les ménages de deux personnes n’ont cessé d’augmenter. La proportion des ménages d’une personne est passée d’environ le cinquième de tous les ménages en 1981 à plus du quart en 2001. Quant aux ménages de deux personnes, ils ont également augmenté durant la même période, allant de 29 % des ménages à 33 % . De 1996 à 2001, les ménages de petite taille ont représenté le type de ménage ayant connu la plus forte croissance au Canada.

La proportion de ménages composés de quatre personnes ou plus est par ailleurs passée du tiers des ménages en 1981 au quart en 2001. La taille moyenne des ménages a diminué au cours de la même période, passant de 2,9 personnes à 2,6.

La diminution de la taille des ménages correspond, du moins en partie, à la baisse importante de la fécondité enregistrée au cours des dernières décennies, ce qui a pour effet de réduire le nombre moyen d’enfants par couple. Par ailleurs, un nombre grandissant de familles composées d’un couple n’ont pas d’enfants à la maison, que ce soit des couples sans enfant ou des couples dont les enfant ont quitté le foyer (phénomène du « nid vide »). En outre, la dissolution des unions, tant chez les couples mariés que chez ceux vivant en union libre, crée souvent deux ménages de plus petite taille.

Les personnes âgées sont plus susceptibles de vivre seules. Étant donné leur nombre croissant, cela contribue à l’augmentation des ménages d’une personne.

La baisse du nombre de ménages de taille plus grande et la croissance des ménages d’une seule et de deux personnes pourraient avoir des effets sur le marché de l’habitation. De fait, les ménages de plus petite taille, particulièrement les personnes vivant seules, voudront peut-être des surfaces habitables moins spacieuses que les ménages de taille plus grande.

Graphique: La taille des ménages diminue, tandis que le nombre de personnes vivant seules augmente, Canada. Une nouvelle fenêtre s'ouvrira

La taille des ménages diminue, tandis que le nombre de personnes vivant seules augmente, Canada

Le nombre de ménages privés a crû plus rapidement que la population, Canada

Le nombre de ménages privés a crû plus rapidement que la population, Canada

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Les personnes âgées vivent plus souvent avec leur conjoint, plus souvent seules et de moins en moins en établissement de soins de santé3

La situation domestique des personnes âgées a également évolué rapidement. De nombreuses personnes âgées vivent avec leur conjoint (sans enfant); on note d’ailleurs une légère hausse au cours des 20 dernières années. Cette situation diminue toutefois avec l’âge, tant chez la femme que chez l’homme.

En 2001, 35 % des femmes âgées de 65 ans et plus et 61 % des hommes du même groupe d’âge vivaient avec un conjoint ou une conjointe. En 1981, ces chiffres se situaient respectivement à 33 % et à 59 %.

Près de la moitié (48 %) des femmes âgées de 65 à 74 ans vivaient avec un conjoint en 2001; ce chiffre chutait à 7,2 % chez les femmes âgées de 85 ans et plus. Les hommes sont beaucoup plus susceptibles que les femmes de vivre leur vieillesse avec une conjointe, étant donné leur espérance de vie plus courte et leur propension à marier une femme plus jeune. Près des deux tiers (64 %) des hommes âgés de 65 à 74 ans vivaient avec une conjointe en 2001, alors que chez les 85 ans et plus, cette proportion était de 39 %.

De nombreuses personnes âgées demeurent avec au moins un de leurs enfants. En 2001, 13 % des hommes âgés de 65 ans et plus vivaient dans le même ménage qu’un de leurs enfants, ce qui est sensiblement la même situation que 20 ans plus tôt. Un peu moins de femmes âgées (12 %) habitaient avec un de leurs enfants en 2001; ce chiffre est toutefois plus élevé qu’en 1981, alors qu’il était de 8,9 %. Tant chez les femmes que chez les hommes, ces proportions diminuent légèrement avec l’âge.

Selon l’Enquête sociale générale de 2001, environ 77 % des personnes âgées de 65 ans et plus sont grands-parents. Certains de ces grands-parents vivent avec leurs petits-enfants. Le Recensement de 2001 a dénombré 232 595 grands-parents dans cette situation, soit 6,5 % des personnes âgées vivant dans un ménage privé. Parmi ces ménages, environ 12 % comprenaient seulement le(s) grand(s)-parent(s) et le(s) petit(s)-enfant(s), alors que les autres ménages comptaient également sur la présence des parents.

Bien que les personnes âgées soient plus susceptibles de vivre avec un conjoint ou avec un de leurs enfants qu’en 1981, elles sont également plus susceptibles de vivre seules.

En 2001, 35 % des femmes âgées de 65 ans et plus vivaient seules, alors que 16 % des hommes dans ce groupe d’âge en faisaient autant. Vivre seul devient de plus en plus fréquent même chez les personnes âgées de 85 ans et plus. Chez les femmes faisant partie de ce groupe d’âge, la proportion des personnes âgées vivant seules est passée de 25 % en 1981 à 38 % en 2001. La tendance était semblable, quoique moins marquée, chez les hommes du même groupe d’âge, passant de 16 % à 23 %.

Il y avait 287 480 personnes âgées de 65 ans et plus qui vivaient dans des établissements de soins de santé en 2001, c’est-à-dire 9,2 % des femmes âgées et 4,9 % des hommes âgés. Il s’agit d’une diminution tant chez les femmes que chez les hommes âgés ainsi qu’au sein de tous les groupes d’âge. En 1981, 10,5 % des femmes âgées et 6,7 % des hommes âgés vivaient dans ces établissements.

Parmi les personnes âgées, celles de 85 ans et plus étaient plus susceptibles de vivre dans des établissements de soins de santé. On note malgré tout une diminution de la proportion de ces personnes plus âgées vivant dans ce type d’établissement, soit de 29 % en 1981 à 23 % en 2001 pour les hommes et de 41 % en 1981 à 35 % en 2001 pour les femmes.

Alors que les proportions de personnes vivant dans des établissements de soins de santé sont à la baisse, le nombre de personnes âgées de 85 ans et plus continue d’augmenter avec le vieillissement de la population.

Graphique: La plupart des hommes âgés vivent avec leur conjointe (sans enfant), mais la proportion diminue avec l'âge, Canada. Une nouvelle fenêtre s'ouvrira

La plupart des hommes âgés vivent avec leur conjointe (sans enfant), mais la proportion diminue avec l'âge, Canada

Graphique: La plupart des femmes âgées vivent avec leur conjoint (sans enfant), mais la proportion diminue avec l'âge, Canada. Une nouvelle fenêtre s'ouvrira

La plupart des femmes âgées vivent avec leur conjoint (sans enfant), mais la proportion diminue avec l'âge, Canada

Graphique: La proportion des hommes âgés vivant seuls augmente avec l'âge, Canada. Une nouvelle fenêtre s'ouvrira

La proportion des hommes âgés vivant seuls augmente avec l'âge, Canada

Graphique: La proportion des femmes âgées vivant seules augmente avec l'âge, Canada. Une nouvelle fenêtre s'ouvrira

La proportion des femmes âgées vivant seules augmente avec l'âge, Canada

Graphique: Plusieurs hommes âgées cohabitent avec leur(s) enfant(s), Canada. Une nouvelle fenêtre s'ouvrira

Plusieurs hommes âgées cohabitent avec leur(s) enfant(s), Canada

Graphique: Plusieurs femmes âgées cohabitent avec leur(s) enfant(s), Canada. Une nouvelle fenêtre s'ouvrira

Plusieurs femmes âgées cohabitent avec leur(s) enfant(s), Canada

Graphique: La proportion des hommes âgés vivant dans des établissements de soins de santé est en baisse, Canada. Une nouvelle fenêtre s'ouvrira

La proportion des hommes âgés vivant dans des établissements de soins de santé est en baisse, Canada

Graphique: La proportion des femmes âgées vivant dans des établissements de soins de santé est en baisse, Canada. Une nouvelle fenêtre s'ouvrira

La proportion des femmes âgées vivant dans des établissements de soins de santé est en baisse, Canada

Graphique: Situations domestiques des personnes âgées de 65 ans et plus, selon le sexe et le groupe d'âge, Canada, 2001. Une nouvelle fenêtre s'ouvrira

Situations domestiques des personnes âgées de 65 ans et plus, selon le sexe et le groupe d'âge, Canada, 2001

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Davantage d’enfants vivent avec des parents en union libre

La diversification de la situation des familles a des conséquences pour tous les groupes d’âge, y compris les enfants. Actuellement, les enfants âgés de 0 à 14 ans sont moins susceptibles de vivre dans des familles « traditionnelles », c’est-à-dire composées de parents mariés, qu’ils ne l’étaient voilà 20 ans. Les enfants sont de plus en plus élevés par des parents seuls ou vivant en union libre.

Il n’en demeure pas moins que la majorité des enfants âgés de 0 à 14 ans vivaient avec des parents mariés en 2001. Bien que le nombre de ces enfants ait grimpé de 3,9 millions à 4,6 millions de 1981 à 2001, la proportion des enfants vivant avec des parents mariés a chuté, passant de 84 % à 68  %.

Environ 732 915 enfants,ou 13 % des enfants de 0 à 14 ans, habitaient avec des parents en union libre en 2001, ce qui représente plus de quatre fois la proportion enregistrée en 1981 (3,1 %). Cette situation permet de croire à une certaine évolution au sujet de la nécessité ou non de se marier pour élever des enfants.

Les plus jeunes enfants sont plus susceptibles de vivre avec des parents en union libre que les enfants plus âgés. Les données du Recensement de 2001 montrent que 17 % des enfants âgés de 0 à 4 ans habitaient avec des parents en union libre, comparativement à 9,3 % des enfants âgés de 10 à 14 ans.

En 2001, la proportion des enfants vivant avec des parents en union libre était plus importante au Québec (29 %) que dans le reste du Canada (8,2 %).

Selon l’Enquête nationale longitudinale sur les enfants et les jeunes, les enfants vivent la séparation de leurs parents à un âge de plus en plus jeune. En outre, les enfants nés au sein d’une union libre sont plus susceptibles de voir leurs parents se séparer. Des recherches révèlent également que les enfants qui ont vécu la séparation ou le divorce de leurs parents alors qu’ils grandissaient sont plus susceptibles de se séparer eux-mêmes plus tard.

En 2001, 1,07 million d’enfants, soit environ 19 % des enfants, ne vivaient pas avec leurs deux parents. La plupart de ces enfants habitaient avec un parent seul, le plus souvent avec une mère seule. Un très faible pourcentage, environ 1 %, ne vivaient pas avec au moins un parent, la plupart habitant chez d’autres personnes apparentées.

Dans 7 des 13 provinces et territoires, plus d’un enfant sur cinq vivait avec un parent seul en 2001. Au Yukon, environ un enfant sur quatre vivait dans une famille monoparentale. La Nouvelle-Écosse, le Manitoba et la Saskatchewan affichaient les plus fortes proportions provinciales.

Bien que cela soit plus rare, certains enfants habitent avec leurs grands-parents. Selon le Recensement de 2001, 190 810 enfants (3,3 % des enfants) vivaient dans le même ménage qu’au moins un de leurs grands-parents; 25 245 de ces enfants, soit environ 0,4 % des enfants, habitaient le même ménage que leurs grands-parents, sans la présence des parents.

Graphique: Davantage d'enfants vivent avec des parents en union libre, Canada Une nouvelle fenêtre s'ouvrira

Davantage d'enfants vivent avec des parents en union libre, Canada

Graphique: Répartition des enfants (0 à 14 ans) selon la structure familiale, Canada, provinces et territoires, 2001. Une nouvelle fenêtre s'ouvrira

Répartition des enfants (0 à 14 ans) selon la structure familiale, Canada, provinces et territoires, 2001

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Davantage de jeunes adultes demeurent avec leur(s) parent(s)

On constate plus de diversité de nos jours dans la situation domestique des jeunes adultes, bien que la plupart vivent toujours dans une famille.

L’un des phénomènes observés lors des 20 dernières années est la plus grande tendance des jeunes adultes à demeurer (ou à revenir) au foyer parental. Le recensement a révélé que 41 % des 3,8 millions de jeunes adultes âgés de 20 à 29 ans vivaient avec leurs parents en 2001, en forte hausse par rapport à 27 % en 1981. La plus forte augmentation a toutefois été observée au début des années 1990. En 1991, 33 % des jeunes adultes habitaient à la maison et en 1996, ce chiffre s’établissait à 39 %.

Les jeunes adultes au début de la vingtaine, et plus particulièrement les jeunes hommes, sont plus susceptibles de vivre à la maison. Ainsi, 64 % des hommes âgés de 20 à 24 ans habitaient avec leurs parents en 2001, alors que 52 % des jeunes femmes du même âge en faisaient autant. Ces pourcentages diminuaient avec l’âge pour se chiffrer à 19 % des femmes de 25 à 29 ans et à 29 % des hommes du même âge.

Ces chiffres sont plus élevés que ceux enregistrés en 1981, année où tout juste plus de la moitié (51  %) des hommes de 20 à 24 ans vivaient à la maison, par rapport à 33 % des femmes. Dans le groupe des 25 à 29 ans, ces pourcentages étaient respectivement de 15 % et 8,3 %.

Un certain nombre de facteurs permettent d’expliquer cette tendance croissante des jeunes adultes à vivre chez leurs parents. Parmi ceux-ci, mentionnons la baisse des taux de nuptialité, l’âge plus tardif du premier mariage, la croissance des unions libres, dont le taux de dissolution est plus élevé que celui des mariages, ainsi que la poursuite des études et la difficulté de trouver du travail.

L’Enquête sociale générale de 2001 (ESG) fournit des renseignements additionnels sur le départ des jeunes adultes du foyer parental. Plus particulièrement, on note que le fait de quitter la maison parentale ne signifie pas que la personne n’y retournera pas. Selon l’ESG de 2001, environ 33 % des hommes et 28 % des femmes âgés de 20 à 29 ans sont retournés à la maison au moins une fois après un premier départ.

Moins de jeunes adultes vivent dans une union

La formation des unions, que ce soit par le biais d’un mariage ou d’une union libre, demeure un important processus tant pour les hommes que pour les femmes dans la vingtaine. En particulier, on constate que la popularité des unions libres poursuit sa progression. De 1981 à 2001, la proportion des jeunes adultes vivant en union libre a plus que doublé, passant de 8,0 % à 17 %.

Malgré la hausse de la proportion des jeunes adultes qui vivent en union libre, on constate une diminution globale des jeunes de 20 à 29 ans vivant en couple. En d’autres mots, l’augmentation des unions libres ne compense pas la diminution des mariages.

De 1981 à 2001, la proportion des hommes âgés de 20 à 24 ans faisant partie d’une union (que ce soit par mariage ou en union libre) est passée de 27 % à 14 %; chez les femmes, elle est passée de 46  à 26 . Chez les 25 à 29 ans, la baisse observée a été de 64 % à 45  % pour les hommes et de 73 % à 57 % pour les femmes.

L’union libre constituera fort probablement la première union conjugale pour les jeunes adultes dans la vingtaine. Selon l’Enquête sociale générale de 2001, le fait de commencer une vie conjugale en union libre augmente la probabilité que cette première union se termine par une séparation, et ce, sans égard au fait que les partenaires se soient éventuellement mariés ou non.

Graphique: Davantage de jeunes adultes habitent chez leurs parents, Canada. Une nouvelle fenêtre s'ouvrira

Davantage de jeunes adultes habitent chez leurs parents, Canada

Graphique: Les jeunes adultes sont moins enclins à former une union, et ce, même si le nombre d'unions libres est en hausse, Canada. Une nouvelle fenêtre s'ouvrira

Les jeunes adultes sont moins enclins à former une union, et ce, même si le nombre d'unions libres est en hausse, Canada

Notes

1

Famille recomposée fait référence à une famille dans laquelle il y au moins un enfant d’une union antérieure de l’un des conjoints vivant sous le même toit. Une famille recomposée sera dite «simple» si l’un ou l‘autre des conjoints vit avec son ou ses enfants dans le ménage. Une famille recomposée est considérée «complexe» si elle compte soit des enfants d’une union antérieure (ou d’unions antérieures) à celle des deux conjoints, soit un ou des enfants de l’union actuelle et un ou des enfants d’une union antérieure (ou d’unions antérieures).

2

Des changements apportés à la définition de la famille de recensement en 2001 rendent les comparaisons difficiles avec les années antérieures pour les familles monoparentales.

3

Les établissements de soins de santé comprennent les hôpitaux, les maisons de repos, les foyers pour personnes âgées et les établissements pour personnes ayant une incapacité. Une faible proportion de personnes âgées habitent également dans d’autres établissements, dans des maisons de chambres et pension et dans des établissements religieux.


 

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Date de modification : Avis importants