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La prévalence des ménages
d'une personne est plus élevée au Québec et dans l'Ouest La prévalence des ménages d’une personne est plus élevée au Québec et dans l’OuestLe nombre de personnes vivant seules au Canada a augmenté au cours des 20 dernières années en bonne partie en raison du vieillissement de la population. Les ménages d’une personne sont passés d’environ un cinquième des ménages en 1981 à un quart en 2001. Il y avait d’ailleurs presque autant de ménages d’une personne au Canada (2 976 875) que de ménages de quatre personnes ou plus (2 938 455) en 2001. Près de 3 ménages sur 10 sont des ménages d’une personne dans quatre provinces et un territoire : le Québec, le Manitoba, la Saskatchewan, la Colombie-Britannique et le Yukon. Le Québec comptait proportionnellement plus de ménages d’une personne (30 %) que n’importe quels autres provinces ou territoires. Quatre des cinq régions métropolitaines de recensement (RMR) ayant les plus fortes proportions de personnes vivant seules se trouvaient au Québec : Sherbrooke (34 %), Trois-Rivières (33 %), Québec (32 %) et Montréal (31 %). La proportion de ménages d’une personne est à peu près la même dans ces RMR qu’elle ne l’est dans la RMR de Victoria (32 %). Le Nunavut affichait la plus faible proportion de ménages d’une personne au Canada. Seulement 17 % des ménages de ce territoire étaient composés d’une seule personne. Selon le Recensement de 2001, la province de Terre-Neuve-et-Labrador présentait la plus faible proportion de ménages d’une personne parmi les provinces. Moins du cinquième (18 %) de l’ensemble des hommes et des femmes vivaient seuls dans cette province. Toutefois, malgré cette faible proportion, il s’agit tout de même du type de ménage ayant montré la plus forte croissance dans cette province. Le nombre de ménages d’une personne a effectivement grimpé de 26 % de 1996 à 2001, ce qui est près du double de la moyenne canadienne (14 %).
Environ la moitié des jeunes à Terre-Neuve-et-Labrador et en Ontario vivent avec leur(s) parent(s)On constate plus de diversité de nos jours dans la situation domestique des jeunes adultes, bien que la plupart vivent toujours dans une famille. L’un des phénomènes observés lors des 20 dernières années est la plus grande tendance des jeunes adultes à demeurer (ou à revenir) au foyer parental. Le recensement a révélé que 41 % des 3,8 millions de jeunes adultes âgés de 20 à 29 ans vivaient avec leurs parents en 2001, en forte hausse par rapport à 27 % en 1981. On a constaté d’importantes différences entre les provinces et les territoires. Les jeunes adultes âgés de 20 à 29 ans étaient plus susceptibles de vivre avec leur(s) parent(s) dans les provinces de l’Est. Environ la moitié (51% ) de l’ensemble des jeunes adultes à Terre-Neuve-et-Labrador au moment du Recensement de 2001 habitaient à la résidence familiale. L’Ontario présentait la deuxième proportion en importance, alors que 47 % des 1,4 million de jeunes adultes dans cette province vivaient chez leur(s) parent(s). Par comparaison, seulement 30 % des jeunes adultes de la Saskatchewan habitaient la demeure parentale. La poursuite d’études supérieures, la recherche d’un emploi, l’âge plus tardif à la première union conjugale et à la maternité constituent autant de facteurs ayant une incidence sur l’environnement familial où se trouvent les jeunes adultes. L’ensemble des provinces et des territoires ont vu la proportion des jeunes adultes vivant à la résidence familiale augmenter au cours des 20 dernières années. À Terre-Neuve-et-Labrador, la proportion des jeunes adultes âgés de 20 à 29 ans habitant avec leur(s) parent(s) est passée de 36 % en 1981 à 51 % en 2001. En Ontario, elle a grimpé, passant de 30 % en 1981 à 47 % en 2001. Le Yukon, l’Alberta et la Colombie-Britannique ont également affiché d’importantes augmentations de la proportion des jeunes adultes vivant à la maison. En Colombie-Britannique, la proportion était de 40 % en 2001, en hausse par rapport à 22 % en 1981. Bien que le phénomène ne soit pas aussi répandu au Yukon qu’il ne l’est dans la majorité des provinces, la proportion a augmenté, passant de 13 % au début des années 1980 à 31 % en 2001. Les régions métropolitaines affichant la plus forte proportion de jeunes adultes vivant à la maison étaient en Ontario. Il s’agit de Toronto, Hamilton, St. Catharines-Niagara et Oshawa. À Toronto, 54 % des jeunes adultes vivaient avec leur(s) parent(s) en 2001.
Personnes âgées de 85 ans et plus : une plus grande proportion vivent seules au Manitoba et en Saskatchewan et une plus grande proportion vivent en établissement de soins de santé au QuébecLa situation domestique des personnes les plus âgées, c’est-à-dire celles âgées de 85 ans et plus, varie selon la province de résidence. Tant chez les hommes que chez les femmes âgées de 85 ans et plus, vivre seul était plus fréquent au Manitoba (50 % des femmes et 29 % des hommes), en Saskatchewan (50 % des femmes et 27 % des hommes), en Colombie-Britannique (43 % des femmes et 25 % des hommes) et en Nouvelle-Écosse (42 % des femmes et 26 % des hommes). Terre-Neuve-et-Labrador montrait la plus faible proportion de femmes vivant seules dans ce groupe d’âge (28 %), alors que l’Île-du-Prince-Édouard affichait la plus faible proportion d’hommes (14 %). À l’échelle nationale, seulement 7,2 % des femmes âgées de 85 ans et plus vivaient avec leur conjoint, sans enfant, en 2001, comparativement à 39 % des hommes. Les personnes âgées en Colombie-Britannique étaient plus susceptibles de vivre encore avec leur conjoint à cet âge (9,9 % des femmes et 44 % des hommes). Au Québec, seulement 4,9 % des femmes et 34 % des hommes habitaient avec leur conjoint. Dans les provinces ayant de faibles proportions de personnes âgées de 85 ans et plus, vivant seules ou avec un conjoint, on retrouvait généralement de fortes proportions de personnes vivant dans les établissements de soins de santé. C’était le cas au Québec et en Alberta. Le Québec comptait une plus forte proportion de personnes âgées
de 85 ans et plus vivant dans les établissements de soins de santé
que partout ailleurs au Canada. Ainsi, 2 femmes âgées de
85 ans et plus sur 5 (44%) et 3 hommes sur 10 (31 %) du même
groupe d’âge vivaient dans ces établissements. En Alberta, 40 % des femmes et 28 % des hommes vivaient dans
des établissements de soins de santé. Cette situation était
également fréquente à l’Île-du-Prince-Édouard,
bien que la différence entre les hommes (33 %) et les femmes
(35 %) soit moins importante.
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